Vallée sacrée du Pérou

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Ce matin, nous retrouvons notre guide de la journée de bonne heure pour nous rendre dans la vallée sacrée.
Le premier site que nous visitons est celui de Pisaq. En route, nous passons par des villages qui ont été dévastés par les inondations à la dernière saison des pluies. Les dégâts sont importants, beaucoup de murs écroulés et de rue impraticables. Le village de Pisaq ne se situe pas au même endroit que les ruines incas. Le village est dans la vallée tandis que le site est plus haut sur la montagne. Nous traversons donc le village et grimpons jusqu'au site. La route est ici aussi endommagée. Par endroit, on voit nettement les rochers et la terre éboulés puis enlevés par des machines. Le site se compose en plusieurs parties : le village, la cité sacrée avec les bâtiments à usage religieux et les terrasses de cultures avec leurs murs parfaitement conservés et restaurés pour certains, notamment à cause des dernières pluies. D'autres sont encore en attente de restauration par faute de moyens financiers. Nous traversons tout d'abord les habitations des villageois avant d'arriver à la partie religieuse et au temple du soleil. La guide nous explique que beaucoup de choses ont été délibérément cassées par les espagnols lors de leur arrivée. Cela concerne principalement les monuments, pierres ou symbôles qui représentaient les divinités incas.
La balade sur le site dure environ 1h30.

Nous regagnons ensuite notre véhicule pour visiter cette fois-ci le village de Pisaq. Nous avons de la chance, c'est le jour du marché, en plus bien sûr de l'incontournable marché pour les touristes avec les tissus, objets incas et autres instruments de musique. La partie du marché aux fruits et légumes est vraiment intéressante. Notre guide en profite pour nous montrer tous les différents fruits et légumes typiques des cultures de la région (céréales, pommes de terre, et fruits dont j'ai oublié les noms).

Après le repas de midi, nous partons pour le site d'Ollantaytambo. Encore une fois, le site est époustouflant. La petite grimpette pour arriver au sommet n'est pas de tout repos! Il faut grimper un escalier entre les terrasses. Mais l'effort en vaut la peine. Les pierres les plus impressionnantes sont vers le sommet. Les plus grosses font dans les 80 tonnes! Et elles ont été montées par la force humaine. Le site n'a cependant jamais été fini. Sur le sommet, des gigantesque pierres gisent par terre (elles sont appelées pierres fatiguées), en attendant d'être placées et ajustées avec leurs voisines.
Par contre le site est envahi par les touristes. Autant à Pisaq, nous avons pu visiter avant l'arrivée des cars de touristes, mais pour ce site, nous étions en plein milieu. Il était difficile du coup de vraiment apprécier chaque particularité du site.

Notre dernière visite de la journée est celle des salines de Maras. La route pour y arriver est escarpée, d'ailleurs sur plusieurs kilomètres, ce n'est plus qu'une piste. Il y a tout juste la place pour une voiture avec quelques zones de croisement par endroit. En tous cas, nous sommes vraiment surpris lorsque nous découvrons le site. Nous n'avions jamais rien vu de tel. Presque tout un flanc de montagne est recouvert de milliers de petits bacs plsu ou moins blancs. Il y a en réalité environ 4000 bacs qui sont exploités par les habitants du villages. Un réseau de canalisation permet d'approvisionner chaque bac avec l'eau de la source salée. Nous nous baladons un peu entre quelques bacs et goûtons par la même occasion l'eau de la source. Elle est encore plus salée que de l'eau de mer. Les bacs font quelques centimètres de profondeur et il faut environ 3 jours pour les assécher et en récupérer le sel. Le plus compliqué est ensuite de ramener le sel jusqu'à la coopérative qui se trouve en haut car les villageois font ça eux-mêmes, avec le sel sur le dos. Ces salines ne sont plus qu'entretenues par tradition. La vente du sel n'est pas rentable (le prix de vente est dérisoire : 1 soles pour 500g non iodé) et les villageois s'abîment très vite les yeux et la peau dans ces salines.

Une fois n'est pas coutume et pour être plus proche de la gare pour le lendemain, nous avons droit à un hôtel très chic. C'est un ancien monastère et les chambres sont tout autour de l'ancien cloître. Les chambres sont d'ailleurs loin d'être des cellules!

PoupouneAuteur : Postée le 19 octobre 2010 par Poupoune
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