Zarautz- Deba, 26 kms

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Nous démarrons par une très jolie promenade piétonnière, le long de la mer. Cela nous amène à Getaria. Le soleil est bien présent mais il y a de l’air marin, juste pour nous rafraîchir.
Le sentier ensuite nous emmène entre montagne et mer. Le déjeuner se fera sur une aire de pique nique, face à la mer. Serions-nous arrivés au paradis ? C’est trop beau ! Il serait tentant de s’arrêter là, mais, curieusement, ni l’un ni l’autre n’y avons songé. Pourquoi ? Sans doute parce que l’on sait que notre route ne fait que commencer et que des instants comme celui-là, nous en aurons des milliers d’autres.
Françoise nous rejoint au moment où nous sommes prêts à repartir. Sur le chemin, il en est toujours ainsi, on se double, on se perd…
Arrivés à Deba vers 14 h 30, je ne veux pas retomber sur un plaisantin qui nous donne de mauvaises infos, je me dirige vers un policier. Il reconnaît aisément notre statut de pèlerins et nous demande de le suivre au poste qui est tout près. C’est lui qui nous tamponne notre crédenciale et qui nous donne la clé de l’albergue. Il y a 8 places. C’est là que nous voyons pour la première fois le grand père. Va-t-il réellement prendre la place dans le lit au deuxième étage ? Ce grand père sera le sujet de grandes discutions car personne jamais ne l’a vu sur le chemin. Il arrive tout propre alors que souvent nous sommes bien crottés. Maurice, un jour, l’a vu près d’une gare. Il est vrai que depuis quelque temps, notre itinéraire suit plus ou moins la voie ferrée. Alors, bien sûr, nous bâtissons un roman, imaginant ce monsieur prenant le train et profitant des hébergements pèlerins pas chers ou gratuits. Serions nous devenus médisants ? Sans doute, car nous le reverrons beaucoup plus tard, à Güemes, là où il n’y a pas de gare et où l’albergue est perdue dans les hauteurs. Le taxi peut être ?
Cette étape à Deba me laissera de vilains souvenirs, c’était beaucoup trop petit pour autant de personnes, je ne peux pas respirer. Je ne peux dormir. A 4 heures, j’ai déjà fait ma toilette et je suis prête à partir ! JC dort alors je patiente… Mony
Ce matin, en partant, nous voyons des gens qui assistent à une messe à l’extérieur, ils chantent.
A l’intérieur des terres, il y a des plantations de vignes, des vignes de Tsakoli, un vin blanc légèrement pétillant. Les ceps sont hauts de 1m60.
Le lieu de pique nique ce midi, face à la mer, ressemblait à un rêve. Dire que les autres sont au boulot !
La descente sur Deba est pénible. C’est une descente raide et périlleuse.
Nous dînons en ville en resto rapide. Pour le dessert, nous avons acheté 500g de fraises que nous dégustons sur un banc.
Je crains que Nini dorme encore très mal. Nous sommes beaucoup dans peu d’espace et, de plus, nous sommes face aux toilettes. Homme ou femme, tout le monde semble avoir des soucis de prostate ! Quelle circulation la nuit ! JC

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monyAuteur : Postée le 09 juillet 2009 par mony
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