de Boo de Pielagos à Santillana del Mar - 21 kms

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Nous prenons le train, comme prévu, mais aucun contrôleur pour nous donner un billet ! Ce n’est donc pas de notre faute si nous voyageons gratis.
Nous comptons sur le village de Mogro pour nous restaurer. Tout est fermé, bien que nous fassions l’effort de nous dérouter et de visiter l’ensemble des rues. Nous n’avons rien mangé ce matin et je commence à avoir vraiment faim. Seul un distributeur de « cochonneries » nous permet d’acquérir un Bueno (un seul car nous n’avons pas de monnaie !) cela ne calme pas notre fringale. De plus, la pluie s’invite et devient même violente. Nous sommes donc ravis, vers 9 heures, de découvrir un bar qui n’était pas indiqué sur le guide. Tortillas et café bien chaud, nous repartons rassasiés mais toujours sous la pluie. De plus, le chemin est un peu sinistre. Nous longeons pendant plus d’une heure de gros tuyaux dont le contenu reste un mystère. Avec la pluie, l’un d’eux dégage de la vapeur. Ces tuyaux arrivent à une usine que nous côtoyons pendant un moment, tout cela n’est guère joli.
Nouvel arrêt tortillas, nouveau café, il faut se réchauffer. Nous sommes rattrapés par un couple et une femme, des français. Ils ont démarré à Gernika. Petits joueurs !
Le soleil arrive vers midi. Nous nous dirigeons, selon Sartre, vers le plus beau village d’Espagne : Santillana del Mar.
L’albergue est à côté du musée. Nous y retrouvons Françoise. Celle-ci a dormi à Santander et n’aurait pas dû arriver jusque là ce soir. Elle a préféré prendre le train sur une dizaine de kms et ainsi, elle se retrouve avec nous.
Ce soir, nous nous offrons un plat chaud. Avec toute la pluie que nous avons eu, nous avons besoin de nous remonter le moral. (Poulet, frites, œufs et vino pour JC). Ce restaurant a compris que les français, surtout quand ils sont pèlerins, mangent de bonne heure. Ici, ils acceptent de nous servir vers 19heures, on se retrouve 7 français.Mony

Nous avons eu du mal à sortir de l’hôtel, tout était fermé. Heureusement, un autre client, un habitué, avait sa clé et nous a libérés !
Dans le bar, vers 9 heures, la patronne nous tamponnera notre crédenciale.
Le chemin n’est pas bucolique, les tuyaux de gros diamètre ont de 6 à 10 bars de pression. Je me demande quel genre de produit circule là dedans.
A l’albergue, nous avons retrouvé Françoise et Ismaël, notre pseudo prêtre ! (Celui qui dit avec sa belle voix grave : laissez moi reprendre mes esprit, ou encore, je cherche ma voie !)JC

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monyAuteur : Postée le 08 septembre 2009 par mony
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