Equateur for ever

Carnet de voyage en Equateur

Miracle

Après un hiver plein de froid, un printemps sans fleur et un début d'été sans soleil, nos teints blafards rayonnent à l'idée de s'envoler vers cette contrée lointaine qu'est l'Ecuador.
Un pays si souvent cité non pas en tant que pays mais que ligne imaginaire que partage la mape-monde . Un pays si petit et pourtant si complet en terme de d'extrêmes panoramiques.
Un pays que l'on associe pas machinalement aux Galapagos, qui est pourtant une de ces région (un de ces joyau, mais pas le seul).
Me voilà donc avec femme et enfants à l'aéroport de Cointrin (Genève) en attendant de décoller pour Amsterdam.
Arrivé à Amsterdam il est déjà temps d'embarquer pour Bonaire (Antilles Néerlandaises).
Bonaire= deux heures d'attente 35° hors du terminal.
Envol pour Guayagaquil avec courte escale et enfin arrivée à Quito.
Oui, cela aurait pu être plus rapide mais à petits moyens, long chemin.

Durée : 1 jours ( du 25/06/2008 au 25/06/2008)
Zone : Equateur (+ de carnets de voyage) (Carnet sélectionné)[?]
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genevois1202
Carnet de voyage créé par genevois1202
Le 09 janvier 2009

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Quito c'est haut

Xavier, notre guide, nous brife à l'aéroport et nous mène hors de la circulation dense sur les contreforts de Quito; dans le quartier de Guapulo qui est en grande partie pavé.
Comme si la ville n'était pas assez haute ( plus de 2500 mètres), il fallait qu'il nous face monter encore plus haut.
Il voulait nous donner un avant goût du panorama du lendemain.
La ville qui compte plusieurs millions d'habitants est étendue sur une fine bande de 30 km de long et 4 de large au coeur de la fameuse vallée des volcans.
C'est donc le lendemain, en montant tout en haut du Pichincha en téléphérique qui est le point culminant de la ville et qui est aussi le nom de la province de Quito que nous avons pris conscience de l'immensité de la capitale Equatorienne.
De plus, à partir de là-haut, une belle balade est possible à plus de 3000 mètres d'altitude ce qui offre une bonne acclimatation pour les jours suivants.

Une infime partie de Quito
Faut que ça brille  (marché d'Otavalo)
Chimère andine
Calebasses
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Otavalo

Le marché d'Otavalo est le plus grand d'Equateur.
Il est proche de Quito et donc assez fréquenté des touristes mais garde un charme certain notamment par les superbes couleurs qui fleurissent sur les textiles, bijoux et fruits et légumes.

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Passons par la Esperanza (Equateur)

Merci de ne pas tenir compte du pays et emplacement indiquéi car BUG.
Nous sommes toujours en Equateur.
Nous quittons donc Otavalo et partons rejoindre une réserve naturelle privée en cours d'élaboration.
Son but est d'établir un espèce de sanctuaire qui n'en est pas vraiment un puisque les terres achetées sont, pour une petite partie cultivées par de petits paysans.
La vocation est plutôt d'établir un refuge pour les espèces Volantes et que l' harmonie entre les hommes et les animaux s'établisse.

Dernier repas avant Esperanza
Que la route est belle
A deux la vie est plus belle
Apprendre à voir
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Saquisili

Sur la route du Cotopaxi nous faisons une halte dans un petit bourg du nom de Saquisili.
Nous sommes un jeudi, jour de marché.
Un marché beaucoup plus authentique que celui d'Otavalo.
Les touristes y sont bien moins nombreux et le marché aux bestiaux bien achalandé.

De fil en aiguille...
Bananabord
Attention caries
Fait confiance....
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Cotopaxi mon petit

Nous quittons donc Saquisilli pour entamer la montée vers le Cotopaxi.
Afin d'y accéder, nous reprenons la Trans-américaine et nous engageons sur une piste défoncée qui mène à l'entrée du parc du Cotopaxi.
C'est une réserve naturelle de plusieurs dizaines de milliers d'hectares.
Nous sommes dans la province de Latacunga.
Le Cotopaxi fait parti des trois volcans en activité les plus hauts du monde. Les deux autres étant aussi dans la cordillère des Andes.
Il culmine à 5897 mètres.
Son nom signifie en Quetchua: "le cou de la lune". En effet, selon l'angle de vue, la lune, lorsqu'elle descend, se retrouve posée sur le cratère et donne une impression de continuité avec la terre (hélas, nous n'y avons pas eu droit).

Le verra-t-on?
Douce apparition
Miracle
En face au fond
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Los colorados

Nous quittons le Cotopaxi en descendant au sud et nous rendons proche de Santo Domingo qui est à 130 kilomètres de Quito. Nous entrons dans la petite communauté Del Palo.
cette communauté d'indiens Tsachilas, appelée péjorativement Colorados a fait le paris de revivre de façon ancestrale tout en étant ouverte au monde en développant un éco tourisme.
Il reste moins de 3000 Tscachilas sur lesquels 200 familles ont choisi de garder leurs racines. Les Tsachila, sont une ethnie d’origine incertaine, mélangeant un grand nombre de traditions empruntées de populations native autant de la côte que des contreforts de la cordillère occidentale équatorienne. Leur origine reste une énigme, certains prétendent qu’ils seraient issus de communautés Yumbos ayants fuient l’éruption du volcan Pichincha en 1660, d’autres disent qu’ils seraient un groupe dérivé de la nationalité Chachis (vivants sur le littoral nord de l’Equateur) pour la similitude de leur langue le Safiqui. Les « Colorados eux-mêmes disent qu’ils seraient issus simplement du Nord, sans doute expliquant la raison de similitudes avec certaines populations du territoire colombien.

Leçon de choses
Femmes Tsachilas
Couleurs
Rouge vif
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