Le soleil pluvieux de Buenos Aires

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Cette folie de partir à Buenos Aires et en Patagonie à trois amies est née de l'annonce que l'une de nous avait décroché une place pour passer un quadrimestre à l'université de Buenos Aires. Aussi n'a-t-elle pu s'empêcher de réveiller nos âmes de voyageuses avec cette phrase pas si anodine "Mais accompagnez-moi, chicas!"... Ha, on se connait bien toutes les trois même si souvent des dizaines/centaines/milliers de km reviennent nous séparer!
Et puis, Ju et moi, trop chargées d'empathie, de remords et d'égards, ne pouvions laisser Ol débarquer seule dans ce pays où elle ne connaissait encore personne... Ca, c'était la version pour adoucir l'humeur des parents!
Le moment fatidique arrivait, six mois à peine après la décision de s'envoler pour cet "ailleurs".
Nous étions toutes les trois emplies de ce sentiment mitigé qui précède une folle aventure, à la fois excitées, impatientes et, inutile de l'avouer, avec une certaine appréhension.
Nous voilà à l'aéroport de Bruxelles international, prêtes à embarquer pour deux vols, un premier jusqu'à Madrid, le second direct vers Buenos Aires.

C'était la fin janvier, le plein été donc dans l'autre hémisphère. Et, croyez-moi, nous sommes arrivées sous la pluie, et pas quelques timides gouttes... Non, c'était une de ces pluies qui vous trempent mais d'une eau chargée de la chaleur d'un soleil éclatant.
Le plan, c'était de découvrir la ville en logeant chez l'habitant. Et l'accueil était d'excellent augure pour le reste du voyage. Nous avons passé nos trois nuits dans cette effervescente capitale dans la chambre toute exiguë de notre hôte qui lui a occupé son canapé. Et pourtant, l'étroitesse de notre appartement était aussi délicieuse que la chaleur de notre famille d'accueil!

La ville, aussi gigantesque soit-elle pour être honnête n'est pas de ces capitales qui m'ont le plus émue. Les axes sont immenses et contribuent au manque d'une atmosphère qui règnerait partout dans la ville. J'ai sincèrement apprécié de nombreux édifices mais leur caractère éparse fait perdre en harmonie à la ville. Et même si j'aime énormément le mariage modernité et "vieux cachet", ce n'est pas à BA que la rencontre a lieu dans toute sa puissance.

Avec mes amies, on y a trouvé volontiers un havre de paix et de rafraichissement sous le soleil de plomb en allant flâner tantôt dans le magnifique jardin botanique tantôt dans le jardin japonais. Tous deux aussi charmants et apaisants qu'intéressants!

Je conseillerais sans hésiter de faire un détour par le Museo nacional de Bellas Artes. Il abritait bien plus de chefs-d'oeuvre -nationaux ou non- que je ne l'avais soupçonné. Et toujours dans le même coin, je n'ai pas manqué d'être surprise par la Floralis Generica, une surprenante & imposante fleur de métal qui se ferme la nuit, une oeuvre d'Eduardo Catalano.

Mon petit coup de coeur va pour le quartier de la Boca, certes très touristique en journée et peu fréquentable en soirée, il demeure un théâtre de gaieté au rythme des sons de tango avec ses danseurs qui allient sensualité et élégance. Et puis, les couleurs qu'y revêtissent les petites bicoques furent un excellent prélude à la suite de notre périple... en Patagonie!

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AnnabelleOAuteur : Postée le 19 novembre 2011 par AnnabelleO
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