De Labouheyre à Onesse, 25 kms

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Leblogdenini.jimdo.com/Comme notre studio était éloigné du chemin, Jacques, hier soir, nous a indiqué un itinéraire pour retrouver le balisage. Il faut savoir que dans ce département les associations ne se mettent pas toujours d’accord et qu’il y a, par endroit, plusieurs possibilités. Il s’avère que le chemin emprunté est très bien balisé mais ne ressemble en rien à celui de notre guide. Nous naviguons donc à vue ! Comme tous les jours, je fais mon calcul : 25 kms à 3.5 km/h de moyenne, en partant à 8 heures, nous devrions arriver vers15 h 30. Vous m’avez suivi ? Vous pouvez refaire le calcul…Si je donne ces détails c’est bien sûr parce qu’ils auront leur importance dans l’après midi.
On longe longtemps la N10, c’est un peu soûlant mais nous sommes sur une petite route tranquille. Devant nous, nous apercevons trois pèlerins, hommes semble-t-il, de la journée, nous n’arriverons pas à les rattraper.
Nous bifurquons bientôt dans la forêt et retrouvons le calme. Pour le pique nique ce sera un arrêt poncho car il a plu cette nuit.
Nous sommes sur une jolie piste forestière quand, vers 13h30, nous pénétrons dans un village. Arrivant par de petits sentiers, nous n’avons jamais le nom de la localité. Il y a des hauts parleurs qui braillent, des spectateurs le long de la route. Nous nous doutons bien que ce n’est pas pour nous encourager ! Il s’agit d’une course cycliste. Nous mettons un certain temps (En fait, à la sortie du village), à réaliser que ce village n’est autre que Onesse, notre ville étape ! Nous sommes arrivés presque deux heures plus tôt que prévu, soit une différence d’environ 7 kms en moins ! Heureuse surprise !
Ce jour, nous sommes reçus par un couple qui ne fait chambre d’hôte que pour les pèlerins. Cela leur permet de rêver un peu avant de pouvoir partir eux-mêmes, à la retraite…Mony

En longeant la N10, les conducteurs nous saluent et jouent du klaxon. C’est parfois si fréquent que je garde le bras en l’air pour les saluer.
Il fait très chaud et, pour la première fois, je demande à un brave homme dans son jardin s’il veut bien remplir nos bouteilles. Il le fait très gentiment. Je ne sais s’il est chez lui ou en location mais il ignorait que le chemin passait devant chez lui !
A l’arrivée, le village est envahi par les spectateurs mais il semble qu’il n’y ait personne du coin, personne pour nous indiquer notre route. Nini essaie de téléphoner mais il n’y a plus de réseau. On apprendra plus tard que les pins bloquent les ondes. Nous serons quelques jours sans portable.
Nous mangeons avec les propriétaires, un petit avant goût de l’Espagne : tortillas et paëlla, un repas bien reconstituant. Ensuite coucher pour nous et vaisselle pour eux. (La dame a refusé l’aide de Nini)

monyAuteur : Postée le 01 juillet 2009 par mony
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