De Blaye à Blanquefort

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Leblogdenini.jimdo.com/L’étape va être longue et, de plus, nous n’avons pas trop bien dormi, la peur sans doute de rater le bateau, le prochain étant à 10h.
Départ de l’hôtel à 6h30. Nous retrouvons Charles et patientons avec lui. En effet, seuls les touristes respectent le « arrivez ½ heure avant le départ ». La traversée se passe sans problème mais le temps est brouillasseux et on ne profite guère du paysage.
Tout de suite la pluie s’installe, il faut sortir le poncho. C’est dans ces moments-là qu’on peut se demander ce que l’on est venu faire dans cette galère ! Je pose la question à Charles, mais comme nous, il ne semble pas le moins du monde regretter d’être là. Ils sont fous ces pèlerins !
A Tayac, nous trouvons une boulangerie d’ouverte (Nous sommes lundi et c’est une bonne surprise). Les 3 pèlerins font leurs courses.
Nous cheminons tous les trois jusqu’à 11h30. Nous suivons des petites routes à travers les vignobles puis, déjà quelques pistes forestières, avant goût des Landes.
La pèlerine a faim et nous décidons de rentrer dans le village d’Arsac pour essayer de trouver un abri. Charles continue.
Il pleut beaucoup, pas d’abri bus. Finalement JC s’adresse à la mairie. Une femme charmante nous propose de nous installer dans une salle à côté de son bureau, au sec et au chaud. Merci beaucoup. Sur ce chemin, je ne cesse de m’étonner de la bonne volonté et de la gentillesse de la majorité des gens rencontrés.
L’après midi, la pluie cesse. Le parcours me paraît bien long. 29kms c’est trop pour moi, mon corps refuse de s’adapter. Pourtant, grâce à la technique et au GPS de Gaël, nous avons « économisé » 700 mètres sur l’itinéraire prévu, pour moi, c’est génial.
Nous arrivons vers 15h30 à l’auberge de jeunesse. Comme il faut aller faire des courses, je ne fais que poser mon sac et nous repartons aussitôt. Nous croisons Charles qui revient avec un sac de victuailles. Je ne sais pas ce qu’il y a dedans mais j’ai une envie terrible de lui piquer son sac ! « C’est pas loin » nous dit-il…Ah Jeunesse ! Il a bien 30 ans de moins que nous.Mony
Nous sommes bien sûr les premiers arrivés à l’embarcadère. Nous assistons à l’embarquement de camions et voitures.
La traversée des vignes est bien moins agréable sous la pluie.
Après le déjeuner dans une petite salle chauffée prêtée par la mairie d’Arsac, départ difficile. La fatigue commence à se faire sentir, 29 kms, il faut les faire. Jc

monyAuteur : Postée le 24 juin 2009 par mony
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