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mony

Visoterrien depuis le : 17 juin 2009

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mony a posté un total de 7 voyages, 70 récits/albums, 594 photos, 0 avis, 13 commentaires et 14 messages dans le forum.

Récits de mony en France

De Neuil le Virouil à St Aubin de Blaye - 22 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Nous retrouvons, en sous bois, quelques chemins bien boueux. Ensuite, ce sera la traversée de vignes.
Arrêt à Mirambeau pour quelques courses. Aujourd’hui, il fait très chaud. Le pèlerin, comme l’agriculteur ( !) n’est jamais content. A travers les vignes, pas de possibilité de trouver de l’ombre. En plein cagnard, nous peinons sur ces jolis petits chemins blancs.
Nous déjeunons à l’ombre d’une haie. Vers 13h, nous passons devant un bar restaurant, situé au milieu de nulle part entre le village de Pleine Sève et celui de saint palais. A cette heure de la journée, un café aurait été le bienvenu. Ce n’était pas la foule des grands jours, seules deux tables étaient occupées. Pourtant ce charmant monsieur a refusé de nous servir un café. Celui-ci étant réservé « aux clients ». Je n’ai pas très bien compris ce qu’il fallait faire pour entrer dans la catégorie client. Il a même ajouté qu’il ne servait que les pèlerins qui arrivaient en car… cela ressemblait tout à fait à un délit de faciès. Nous aurions pu nous mettre en colère, faire un scandale, nous avons préféré le laisser à sa bêtise. Par ailleurs, bien que n’ayant pas eu mon café, cet incident m’a boosté, la colère m’ayant redonné de l’énergie !
Nous faisons une halte plus tard près de l’église de Saint Palais. Nous remplissons nos bouteilles à une fontaine. Comme nous ne trouverons pas toujours de l’eau déclarée potable, nous avons de petites pastilles qui rendent buvable toute eau d’origine un peu douteuse. De fait, sur l’ensemble de notre périple, aucun des deux n’eut à souffrir de cette fameuse tourista.
Nous sommes entrés en gironde et l’itinéraire est peu, voire pas balisé. On s’égare complètement, on croit se retrouver. Heureusement la technique est là. Le GPS fourni par Gaël nous remet sur le bon chemin et nous évite quelques 6 kms supplémentaires ! Merci à lui. Nous arrivons vers 16h à l’hôtel.
Je vous donne un exemple pour que vous réalisiez bien l’état de la pèlerine en fin d’étape ! Notre hôtel est juste en face d’une boulangerie. En arrivant, nous lisons la pancarte : pizzas à 19h. Super, ce soir nous mangerons chaud. Dès que je vois le lit, je me couche. Je ne sais pas encore si j’aurais le courage de me laver ! (Je vous rassure, oui, je l’ai eu ce courage !)
J’ouvre un œil vers 19h. Impossible alors de me lever. Descendre un étage, traverser la rue, remonter un étage ce n’est même pas envisageable ! Je me retourne et me rendors.
JC se charge de l’intendance encore une fois. Je lui laisse le soin de raconter sa séquence émotion du jour. Mony
Mes chaussures commencent à être un peu trop parfumées. Je les laisse dans le couloir de l’hôtel. Au moment d’aller faire les courses, panique, elles ne sont plus là ! Pour un pèlerin, les chaussures c’est sacré. À force de recherche, il s’avère que c’est la patronne de l’hôtel qui les a capturées pour les mettre à sécher dans la chaufferie, ouf ! Je les retrouverai à la porte de la chambre demain matin.JC

Au milieu des vignes
Séchoir ambulant
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De Pons à Neuil le Virouil - 25 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Nous nous levons vers 7 h mais Charles ne semble guère motivé et, de plus, il a mal aux pieds et il boite. Nous partons ensemble mais il nous distance assez vite. Nous n’avons pas prévu de couper de la même façon les étapes à venir. Nous devrions nous retrouver vers Blaye.
Nous arrivons vers 11h à Saint Genis de Saintonge, nous achetons le nécessaire pour ce midi ainsi que pour ce soir. Comme nous aurons une cuisine, nous en profitons pour faire provision de nouilles (et oui, c’est la nourriture de base du pèlerin !).
Pour l’instant, nous pique niquons sur des tables installées tout près de l’école maternelle. A midi, cela nous fait du spectacle. Nous pouvons, aujourd’hui encore, nous offrir un café avant de repartir dans la pampa. Le chemin est très sympa entre vignes et champs de pommiers. Sous le soleil, toute la France est belle !
Nous arrivons à 15h chez « Nanou », le gîte d’étape prévu (avec cuisine !). En fait, il ne s’agit que d’une simple chambre, pas de cuisine à l'horizon, déception des troupes ! Après la douche et la lessive, nous nous installons sur le muret devant la maison. Nous regardons les proprios travailler tout en surveillant les lézards. (Il y en a un qui voulait rentrer dans ma chaussette qui séchait !)
Pour le dîner, donc, pas de grande cuisine. Les nouilles crues n’étant pas à notre goût, nous nous contenterons de notre boite de maquereaux, tomates et oranges. JC a l’impression d’être puni ! M’enfin ! De plus, ces 250g de nouilles vont être transportées très longtemps car il n’est pas prévu qu’on ait une cuisine de sitôt !
Par contre, étant arrivés très tôt à destination, nous nous sommes bien reposés.Mony
Après avoir pris notre café ce midi, je dois me renseigner sur la direction à prendre car le fléchage est plus que insuffisant. Je m’adresse à deux dames en train de papoter sur le trottoir.
Elles me renseignent gentiment. Je les remercie et entre dans la boulangerie pour acheter le pain du soir (Il sera vraiment apprécié car, comme Nini l’a expliqué plus haut, ce soir, ce sera plutôt maigre !)
En ressortant du magasin, je vois Nini en grande discussion avec l’une des dames. En fait, elle s’était dépêché de quitter sa copine, avait couru après Nini pour en savoir plus. Nous avons donc subi, avec gentillesse, un vrai interrogatoire ! D’où étions nous partis, à quelle date, jusqu’où allions-nous, où dormions nous ce soir, etc.

Nous entrons en Charente
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De Saintes à Pons - 22 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Peu de notes prises lors de cette étape. L’épaule se fait trop sentir, que mon sac est lourd !
Charles est devant nous dans la pampa. Nous le retrouvons au gîte, près de l’ancien hôpital des pèlerins.
Le gîte est situé à un km du centre mais c’est sur notre chemin de demain. Par contre, cela nous fait loin ce soir pour retourner dîner en ville, ce que nous avions prévu.. Charles ne semble pas plus courageux que nous pour ressortir. Nous partageons donc nos vivres. Hier, il avait mangé avec nous nouilles et ratatouille, ce soir, il partage ses sardines que viennent compléter les spaghettis trouvés sur place.
Nous discutons assez longtemps tous les trois, pourtant Charles est discret et nous connaissons très peu de lui. Mony
Après avoir fait un petit détour pour acheter notre pain du jour, nous quittons Saintes.
Ce matin, les chemins sont corrects. Quelques céréales mais aussi le début des vignes, celles produisant le fameux pineau. Dans les champs, les gens qui y travaillent nous font des signes amicaux.
Nini peine, il va falloir trouver une solution pour le portage.
Entrée dans Pons sous le soleil, les gens profitent des terrasses.
A un rond point, nous voyons de très belles statues de pèlerins. Comme nous parfois, ils semblent hésiter sur la direction à prendre.
Au gîte, nous retrouvons Charles qui a déjà eu le temps de se doucher et de faire sa lessive. Il est beaucoup plus jeune que nous et marche d’un bon pas.
Il est 16h, comme le soleil est bien présent, je fais une grande lessive. JC

Carte des chemins de Compostelle
Près de l'hôpital pour pèlerins
Rond point avec pèlerins
Rond point avec pèlerins
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De Saintes à Pons - 22 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Peu de notes prises lors de cette étape. L’épaule se fait trop sentir, que mon sac est lourd !
Charles est devant nous dans la pampa. Nous le retrouvons au gîte, près de l’ancien hôpital des pèlerins.
Le gîte est situé à un km du centre mais c’est sur notre chemin de demain. Par contre, cela nous fait loin ce soir pour retourner dîner en ville, ce que nous avions prévu.. Charles ne semble pas plus courageux que nous pour ressortir. Nous partageons donc nos vivres. Hier, il avait mangé avec nous nouilles et ratatouille, ce soir, il partage ses sardines que viennent compléter les spaghettis trouvés sur place.
Nous discutons assez longtemps tous les trois, pourtant Charles est discret et nous connaissons très peu de lui. Mony
Après avoir fait un petit détour pour acheter notre pain du jour, nous quittons Saintes.
Ce matin, les chemins sont corrects. Quelques céréales mais aussi le début des vignes, celles produisant le fameux pineau. Dans les champs, les gens qui y travaillent nous font des signes amicaux.
Nini peine, il va falloir trouver une solution pour le portage.
Entrée dans Pons sous le soleil, les gens profitent des terrasses.
A un rond point, nous voyons de très belles statues de pèlerins. Comme nous parfois, ils semblent hésiter sur la direction à prendre.
Au gîte, nous retrouvons Charles qui a déjà eu le temps de se doucher et de faire sa lessive. Il est beaucoup plus jeune que nous et marche d’un bon pas.
Il est 16h, comme le soleil est bien présent, je fais une grande lessive. JC

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De St Hilaire de Villefranche à Saintes - 18 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Nous partons à 8h30 pour une journée galère en ce qui concerne l’état des chemins.
Beaucoup de pluie, du vent. Même la pause déjeuner se fera sous la pluie.
A 3 kms de Saintes, le chemin longe le golf, bien entretenu et tout, et tout. Notre chemin à nous est épouvantable. C’est super glissant et la descente est raide. Je suis très méfiante, très prudente mais cela ne suffit pas et je me prends une super gamelle ! Le pied droit descend sans que je puisse l’arrêter, pendant que le pied gauche, lui, reste coincé par une racine. Grand écart et chute douloureuse. JC n’a pu que limiter les dégâts en bloquant le convoi, merci quand même.
Il pleut encore lorsque nous arrivons centre ville et, de plus, nous sommes bien crottés…
Au gîte étape, la dame nous accueille en nous offrant café et thé bien chaud, cela nous remet en forme.
Un peu plus tard, Charles arrive. Ce sera notre premier pèlerin avec qui nous partagerons un dortoir. Il est très sympa. Ce soir, nous avons fait de la grande cuisine, soupe, pâtes et ratatouille, que nous partageons avec lui. Les hommes se font un café. Nous papotons, il arrive d’Orléans, a donné (aussi !) sa démission pour partir sur ce chemin.
A 21h30, tout le monde est d’accord pour éteindre les feux. Mony
Journée Saintes si on veut !
Le chemin serait beau mais la pluie est trop présente. Par deux fois, nous tentons de déjeuner mais par deux fois la pluie nous en dissuade. Ensuite parcours dans la boue, par des chemins glissants et peu agréables.
Chute de Nini, pas de casse mais de la douleur malgré tout. JC

Beaucoup de boue sur ce parcours
Un peu de soleil
Accueil Jacquaire de saintes
Notre premier co pèlerin
Zone militaire
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De St Jean d' Angély à St Hilaire de Villefranche - 21 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Nous avons passé une bonne nuit dans notre cellule ! Nous y déjeunons avant de partir. En vérifiant si nous n’avons rien oublié, JC découvre une boîte de pâté sous le lit ! Ne riez pas, cela va sûrement manquer au pèlerin qui nous a précédés, les vivres sont parfois une question de survie…
Pour soulager mon épaule, il faut (encore !) alléger nos sacs. Pourtant, j’ai été très sévère quant au contenu de ces sacs. Je savais dès le départ, que c’est le poids du sac, déclenchant des douleurs, qui pouvait nous obliger à abandonner. Nous avons très souvent étonné nos collègues qui portaient, eux, des sacs de 10 à 12 kilo minimum. Ils prétendaient n’avoir rien de superflu. De base, nos sacs faisaient 5 kg 2 et rien d’essentiel ne nous a manqué. Mais en refaisant le tri, nous réussissons tout de même à ôter 600g environ, que nous réexpédions par la poste. Celle-ci était ouverte à 8h30 et on n’a même pas attendu…
Nous prenons un café en ville et achetons de délicieux croissants. Il faut s’offrir des petits plaisirs quand on en a la possibilité. JC a mis un peu de temps mais il a fini par oublier de regarder sa montre et de se poser la question : est-ce l’heure ? Le bon moment n’est plus en rapport avec l’heure, il dépend des opportunités du chemin.
Avant de quitter Saint Jean, un homme nous aborde et, reconnaissant notre statut de pèlerins (Tiens, comment a-t-il deviné ?) nous invite chez lui et nous donne plusieurs documents sur le chemin du Nord ainsi qu’une liste d’hébergements. Il fait parti de l’association locale des chemins de Saint Jacques. Nous le remercions et prenons enfin le départ. C’est vrai que ce matin, nous prenons notre temps car l’étape sera courte.
Il pleut, et le vent assez fort s’engouffre dans les ponchos. Avec un temps pareil, nous marchons plus vite, les arrêts se font plus courts et, au final, nous arrivons très tôt. Trop tôt car notre chambre n’est pas prête. Pour nous faire patienter la maîtresse des lieux nous offre café et thé avec du gâteau au yaourt. A ce régime, nous sommes très patients ! Elle nous charge de surveiller la cheminée pendant qu’elle termine de préparer notre chambre.
Nous faisons nos courses et, comme nous aurons la chance d’avoir une cuisine, nous nous offrons un superbe steak qui se révèlera, de plus extra tendre… Le bonheur d’un pèlerin tient à si peu de chose… Pour nous réchauffer, la dame nous promet de la vraie soupe. Pas trop tard, j’espère, nous, on fait dodo de bonne heure ! Mony
Ce midi, à la pause déjeuner, à Fenioux, un homme de 86 ans est venu discuter avec nous, nous a parlé de Brest d’avant la guerre. Il a dit quelque chose de très joli : « Je n’ai plus de futur, mais j’ai beaucoup de présent » à méditer…Il nous a également remerciés d’avoir pris du temps pour l’écouter.
Pour l’étape de ce soir, nous sommes dans des abris de jardin en bois, c’est très beau.
La propriétaire avait promis de nous apporter de la soupe. Vers 20 h nous commençons à dîner et à l’heure du dessert, la soupe n’était toujours pas là… Cela fera comme le pot-au-feu de Nicole, nous n’y goûterons pas ! JC

Sur le chemin
En allant vers St Hilaire
St Hilaire de Villefranche
St Hilaire de Villefranche
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De Surgères à St Jean d'Angély - 25 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Ce matin, nous prenons le car pour une dizaine de kms. Ce n’est pas beau de tricher mais, malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à trouver d’hébergement pour raccourcir cette trop longue étape.
Il pleut ce matin encore. Vers 10h, nous arrivons à Saint Loup, un tout petit village et là, bonne surprise, il y a un bar épicerie qui n’était pas indiqué sur le guide. Nous nous offrons le café que nous n’avons pas pu prendre ce matin. Plus tard, je repense à cette halte imprévue et je réalise que ce monsieur se tient à un endroit stratégique. S’il avait la bonne idée de louer quelques chambres, il solutionnerait bien des problèmes aux futurs pèlerins.
Nous avançons de village en village, souvent par de petites routes. Nous suivons par la suite les rives de la Boutonne.
Nous arrivons à Saint jean sous la pluie, cela commence à devenir une habitude ! Arriver dans les villes avec notre poncho fait toujours sensation !
Dois-je dire que je suis fatiguée ? Les derniers kms (ceux au-delà de 20) sont toujours aussi difficiles. Sur le guide, il est noté que le corps s’adapte, le mien semble récalcitrant. Je m’inquiète un peu pour l’Espagne, je sais qu’il y a de très grandes étapes. Je pensais qu’avec l’entraînement cela me serait possible, maintenant j’en doute. Nous verrons cela au fur et à mesure.
Ce soir, nous dormons dans l’abbaye royale. Nous apprécions le chauffage et, surtout, un lit déjà fait avec de vrais draps, ce qui n’arrive jamais dans un gîte d’étape. Chambre monacale, certes, mais ce soir encore nous ne connaîtrons pas les joies du dortoir.
En nous promenant dans le centre ville, nous revoyons notre breton, celui qui part pour Rome.
Ici, à Saint Jean, nous rejoignons la voie de Tours, y aura-t-il plus de pèlerins demain ? Mony
Nous mangeons quelques tartines à l’hôtel, puis nous allons sur la place attendre le car. Il est, comme il se doit, en retard.
Après quelques kms, comme un mirage : un bar ! Un petit café et le moral des troupes revient au beau fixe. Pas comme le temps qui nous invite à mettre le poncho.
Pour le déjeuner, nous trouvons un endroit à l’abri du vent, le pique nique est agréable. Un agriculteur travaille dans son champ, cela me repose…
Nous dormons à l’abbaye royale de Saint jean, une construction très importante, il y a de quoi se perdre. Notre chambre est propre et fonctionnelle. JC

Sur le chemin, vers St Jean d' Angély
En allant vers St Jean d' Angély
St Jean d' Angély
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De St Hilaire la Palud à Surgères - 24 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Comme nous avons une cuisine, nous pouvons prendre un vrai petit déjeuner, cela ne nous arrive plus si souvent, alors nous l’apprécions.
Nous sommes rattrapés peu après le départ, par un monsieur qui marche seul. C’est un breton, il a déjà fait Compostelle, alors cette année, il descend un peu en dessous de Bordeaux, prend le chemin d’Arles à contre sens et va jusqu’à Rome. Il nous abandonne assez vite car il marche d’un bon pas.
Mon épaule me fait vraiment souffrir. Mon pied aussi car ce matin « chemins pas plats ».
Nous entrons dans la Charente maritime. Jolie balade, toujours le long des canaux.
Nous déjeunons dans un abri bus.
Arrivés à Surgères vers 15h, nous nous installons à l’hôtel Ronsard, simple mais propre. Nous nous promenons dans l’enceinte fortifiée de la ville. Nous repérons les lieux pour demain : En effet, nous avons choisi de faire une partie de l’étape en car, sinon nous aurions 33kms700 à faire, impensable ! Notre car est donc à 7h45, le départ est tout près de l’hôtel.
Nous prenons un chocolat chaud à l’intérieur d’un bar, malgré le soleil. (Et oui, depuis que les terrasses sont envahies par les fumeurs…) Mony
Dans les débuts, le chemin n’a pas été facile, ensuite ce fut une très longue route (longue mais calme) jusqu’à Surgères.
Nini a toujours mal à son bras. Je porte son eau et un peu plus de la moitié des vivres mais cela ne suffit pas… JC

Surgères
Surgères
Surgères
Surgères
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De Maillezais à St Hilaire la Palud - 21 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Ce sera une petite étape et, rien que cela, cela booste la pèlerine. Le soleil est présent, nous suivons les canaux du marais poitevin, tranquilles. A Maillé, nous achetons le casse croûte, et nous nous arrêtons un peu plus loin, le long du canal. Nous profitons des tables pour préparer nos salades. JC va faire tamponner notre crédenciale par un propriétaire de camping. (Ce monsieur a l’air d’y tenir alors pourquoi pas ?) Pendant ce temps, je me fais interviewer par un joggeur local qui veut tout savoir sur l’histoire de saint jacques. Départ puis, de nouveau, arrêt papotage. Cette fois-ci, ce sont deux cyclistes chargés du balisage local. Nous leur parlons de la forêt de Mervent où nous nous sommes perdus il y a deux jours. Ils en prennent bonne note mais… ?
Vers 11h30, nous déjeunons sur les berges du canal puis allons prendre un café à l’auberge en face. Depuis hier, nous sommes plutôt gâtés, commerce et bar se trouvent au bon endroit à la bonne heure ! Pourvu que ça dure !
Nous arrivons à 15h à Saint Hilaire, faisons les courses et prenons possession de notre gîte vers 16h. C’est un gîte de groupe, mais nous y serons seuls. JC profite de la machine à laver pour faire sa grande lessive du mois. Nous avons également une gazinière, alors, ce soir, poisson à l’oseille, de la grande cuisine ! Mony
Les marais et les berges du canal sont agréables. Les oiseaux nous narguent : « Plus vite, plus vite » nous chantent-ils.
Détail : Ce matin, le bâton de Nini l’encombrait. Les chemins maintenant sont bien propres et sans boue. Elle se demandait comment s’en débarrasser et où le laisser. Je lui suggère : « attends un signe ». Dix minutes plus tard, un cygne sort des buissons, Nini a laissé le bâton soigneusement près de cet endroit ! Amusant. JC

Dans le Poitou
Marais Poitevin
Hôtes indésirables
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De St Michel le Cloucq à Maillezais - 22 kms

Leblogdenini.jimdo.com/Nous avons droit à un petit déjeuner royal, la dame s’était levée tôt pour nous faire un clafoutis.
Son mari, comme celui d’hier, nous propose « son chemin ». Propre, agréable, pas de gadoue, un chemin bien entretenu, mon pied peut se reposer. De plus, le soleil est déjà là.
Nous arrivons à Neuil/l’Autisle, un joli village qui offre la particularité de posséder de nombreux commerces. Il était temps ! Il est midi, les sacs sont vides et les pèlerins affamés ! Un petit garçon, en voyant notre équipage, ne s’y trompe pas, nous déclare sûr de lui : « Ah oui, vous allez à Compostelle comme mon papy et ma mamie ». Par contre, la maman avec qui nous discutons un peu va affoler mon pauvre JC ! Figurez-vous que papy avait perdu une dizaine de kilos ! Où est-ce que mon homme va les trouver ? Surtout s’il est aussi difficile de faire ses courses !
Nous nous offrons un café en terrasse, un vrai luxe. En effet, sur notre chemin, nous n’aurons que très rarement droit au café du midi (Pas plus d’ailleurs que le café du matin !). Soit ce n’est pas l’heure, soit il faut faire un détour pour trouver le bar. 500m, cela fait un kilomètre aller-retour, cela rallonge d’autant l’étape, donc on ne se détourne pas. De même, nous ne ferons jamais le km en plus pour aller visiter, comme le guide le conseille, la jolie petite chapelle, ou le monastère qu’il ne faut pas rater. Pour nous le but est simple : arriver jusqu’à Santiago. Nous voulons aller jusqu’au bout du chemin, le tourisme de part et d’autre n’est pas possible, car cela additionne trop de kms.
Arrivés à 14h à Maillezais et, pour une fois, je suis en forme car l’étape a été courte. Après l’installation à l’hôtel des grenouilles, nous faisons un peu de tourisme.
Les dames arrivent une petite heure après nous. Nous apprendrons par la suite que l’une d’elles a dû s’arrêter à Maillezais, elle se serait blessée à une jambe. La canadienne décide de poursuivre seule.
Pour le soir, nous allons dans une pizzeria qui vient d’ouvrir. Les parts étaient énormes et JC a dû m’aider à finir. Mony
Nini va mieux ou… moins mal ! Bref, cela tient le coup.JC

Marais Poitevin
Neuil/l'Autisle
Maillezais
Maillezais
Pas de commentaire
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