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Récits de rdut en Italie

DE SAN VITO LO CAPO A TERRASINI

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Sicile - 2 photos

Avant de quitter San Vito, un dernier coup d’œil à cet environnement enchanteur.
Mais où a-t-on encore été chercher ce truc-là ? On ne l’a pas voulu ! C’est arrivé, c’est comme ça et il est inutile d’en chercher les causes. Ne rien dire, ne rien faire, juste subir ! Triste fatalité ! Ségeste ? Ah bon ! Moi, je vous le dis tout net : je ne ferai pas 10 kilomètres de chemin de terre défoncé pour une ruine qui n’en finira jamais de tomber.
Toute cette partie intérieure de la Sicile est également magnifiquement cultivée, essentiellement en vignes. En Sicile, tous les vignobles sont herbus, et le spectacle des moutons chargés de l’entretien dans les vignes, rouges en automne, est de ceux dont on ne se lasse pas.
Nuit : Terrasini, Torre di Capo Rama

Proche de San Vito Lo Capo
Temple Dorique de Ségeste
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DE MARSALA A SAN VITO LO CAPO

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - San Vito Lo Capo - 6 photos

Eh oui ! De temps en temps, en Sicile, le beau temps tant attendu tend à se faire attendre. Ciel noir, pluie et juste quelques éclaircies. Alors pour aujourd’hui, une petite visite à Erice, perchée sur son rocher, d’où par temps clair on aperçoit la Tunisie. Evidemment, on n’a rien vu.
A Erice, les ruelles sont comme ça, avec des pavés bien en place et la vue par temps dégagé doit être époustouflante. Oui, bien sûr il y a aussi des églises et des châteaux.
Par exemple, Trapani, les salines et les Egades. Le plafond est bas mais les lumières d’orage sont toujours magnifiques.
En nous déperchant, nous filons sur San Vito lo Capo et ses plages de rêve. Petite ville très bien située, au bout d’un cul de sac, dans un paysage grandiose de falaises abruptes sur la mer et d’ambiance haute montagne. Et depuis une trentaine de kilomètres déjà, les villages que nous traversons ont pris une allure très orientale : longue rue principale, bordée de maisons blanches cubiques à toit plat, palmiers chargés de dattes etc…
Ici le temps s’oublie et la montre ne se regarde pas. Qui a besoin d’avoir une trace du temps dans un lieu où le temps ne laisse pas de trace ? L’eau est turquoise et les gorgones rouges laissent sur le sable blanc les traces d’une vie sous-marine intense.
Vous faites quoi, aux prochaines vacances ?
Et comment envisager de partir, avant de faire un petit tour dans la réserve naturelle du Zingaro. Dix kilomètres à marcher comme des dahuts sur un chemin tracé sur l’à-pic entre mer et montagne. Petites criques aux eaux transparentes et versants de montagne tout couverts de petits palmiers. Une bien agréable promenade, sans avoir été mouillés!
Nuit : Plage de San Vito Lo Capo

Une rue pavée de Erice
En bas, Trapani
La réserve du Zingarro
Une plage, un rêve!
Union Européenne
Tête à tête
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DE SELINONTE A MARSALA

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Marsala - 6 photos

A Selinonte ce matin, il pleut. Ce n’est pas tous les jours, mais en ce moment les écluses sont un peu ouvertes. Malgré notre volonté affichée de ne pas vouloir rater un temple en Sicile, nous renonçons à ceux de Selinonte. Ceci étant, ils ressemblent furieusement à ceux déjà vus. Les eucalyptus avec leurs troncs blancs brillants nous ont beaucoup plu.
Oups ! Un temple !
Autrement, la journée a bien commencé : sans coup férir, nous trouvons de l’eau, du gasolio et de l’internet. De quoi occuper la matinée. Alors si en plus à Marsala on trouvait….Eh ! Non ; nous n’avons même pas cherché. Ce que nous avons en revanche trouvé, ce sont les salines de Marsala ! Et ça c’est du spectacle :
Avec des jolis moulins et des tas de sel recouverts de tuiles : c’est quand même mieux qu’une bâche plastique. Pour ce soir, ne nous cherchez pas, nous serons dans la saline : la bataille avec les moustiques s’annonce rude !
Les étiers, les canaux et les bateaux, tout pour que ça fonctionne. Les moulins ont perdu leur voilure blanche et ne tourneront plus. Qu’ont-ils à scruter le ciel et les étoiles, fichés au bord de la saline comme des géants de l’île de Pâques ? L’électricité a remplacé l’utilisation du vent à l’heure où le vent produit l’électricité. Ces deux-là sont tout prêts d’être les derniers et déjà le musée se met en place.
Et pour que ce soit parfait, il nous faut le marchand. Ah, le voilà !
Tant qu’à faire, nous sommes face aux iles Egades. C’est sur le parking du restaurant Eubes que nous trouvons refuge pour la nuit. Et puisque nous sommes près du restaurant… Spaghetti con nero di seppia, noires et brillantes comme un soulier verni fraîchement ciré, fermes comme seuls les italiens savent cuire al dente et fortes du goût de la seiche amplifiée de son encre. Un plaisir ! Espadon fumé en antipasti.

Eucalyptus
Un temple
Les salines de Marsala
Les derniers moulins à vent...
Très sympa, ce marchand!
Les îles Egades
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DE ERACLEA MINOA A SELINONTE

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Agrigente - 0 photos

Petite journée, nous avons eu du mal à quitter Eraclea Minoa. Sélinonte, il paraît que c’est encore des temples, mais nous verrons ças demain (ou pas).
Toute cette partie de la Sicile est superbement cultivée, chaque plaine et chaque terrain sont exploités au mieux et là encore, blé, orangers, oliviers et vignes se taillent la part du lion.

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DE AGRIGENTE A ERACLEA MINEA

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Agrigente - 5 photos

Beaucoup de temples rassemblés au même endroit, dans une toute petite vallée… complètement incluse dans la ville. Le site est majestueux, et les temples debout vraiment impressionnants. Pour les autres, les couchés, on se demande bien pourquoi personne ne prend le temps de ramasser les morceaux, qui n’ont pas l’air si difficile à rassembler et à empiler.
Côté organisation, c’est un peu « foire du Trône ». Petit train tracteur dans le site et j’en passe. Pour le côté divin, c’est un peu raté ! (le bas-côté, lui, ne change pas : ordures à gogo). Toute divinité a son temple et chaque temple ses marchands.
A Agrigente, nous devions dormir à l’hôtel, mais le confort nous a paru laisser à désirer.
D’autres temples nous ont paru plus suspects quant à leur authenticité.
Bon, pas trop fanatiques de ce genre de truc.
A Eracléa Minoa, plage de rêve et bain de mer.

Un sable couleur miel avec le label « château facile », sur une plage de cinq kilomètres, encadrée de falaises blanches d’un côté, bordées de dunes et d’oyats, et finissant en plage convexe de l’autre. Que du bonheur ! Ce soir, camping sur la plage.

Vallée de temples, un beau reste
Un hôtel pour la nuit?
Encore de beaux restes
La tour Eiffel
Une invitation au bain!
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DE SIRACUSA A AGRIGENTE

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Sicile - 0 photos

Vroum, vroum, villa Casale, fermée, vroum, vroum. Arrêt, marche arrière. Je suis passé un peu vite, la route nous menant à la villa Casale passant par les monts Iblei, pour ceux qui comme nous prennent les chemins de traverses. Magnifique région de plateaux entaillés de gorges plus ou moins profondes, dans les tons blancs (calcaire) et vert (culture) un peu comme un décor de western, sauf pour la couleur.
La villa Casale est située quant à elle, dans un magnifique vallon, dont tout le fond est en cours de bétonnage : c’est peut-être le nouveau parking ou plus probablement une piste d’atterrissage pour Airbus A380, vu la taille. Pour les photos, pas vu, pas pris !
Nuit : Agrigente, sur le port.

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DE NICOLOSI A SIRACUSA

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Syracuse - 5 photos

Et dire qu’on aurait pu manquer Syracuse. Passer à côté, ne pas s’arrêter quoi. Alors qu’on a tantémé voir Syracuse!!! Une fois passé le pont menant sur l’île d’Ortigia, nous nous retrouvons sur le marché, pas grand, mais dynamique, et bruyant : l’italien parle fort, le sicilien hurle.
On y trouve de tout, par exemple des escargots vivants, que le gars passe son temps à remettre en tas et des étals de poissons à perte de vue.
Bien sûr, et juste après, nous plongeons dans la ville et recevons nous aussi notre poussée de bas en haut. Un principe reste un principe, surtout ici. Eurêka !
Ici, il y a du Grecque, du Roman, du Byzantin, bien sûr du Baroque et j’en oublie. Beaucoup et encore, des Palazzo, Chiesa et autres monuments, pour la plupart restaurés ou en cours.
Derrière chaque porte cochère entrouverte, tout un monde.
Mais Syracuse, c’est avant tout des rues, étroites comme toujours, abritant parfois des palais magnifiques, avec 3 mètres de recul pour en admirer la façade. Si tendance au torticolis, s’abstenir ! Et chaque rue abrite son trésor.
La Trinacria, on en voit plein en Sicile : et je demandais où la mettre, alors voilà.
Cette nuit, nous avons dormi dans le Frisco sicilien.
Nuit : Cassaro, petit terrain en sortie de village, près de la station service

A la chasse aux escargots!!
Les étals de poissons
La Trinacria
Par une porte ouverte
Toujours du baroque: un palazzio
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DE TAORMINA A NICOLOSI

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Nicolosi - 2 photos

En passant par l’Etna, justement ! Nous sommes restés prudemment à suivre la route qui serpente dans les champs de lave. Ah ! Une petite course à pied cependant, pour admirer de plus près. Sous nos yeux, le volcan se déchaîne, étalant ses cratères autour de nous et crachant ses fumées. D’énormes blocs de lave en fusion et des millions de scories jaillissent dans un grondement assourdissant et s’écrasent à nos pieds, tandis que d’infâmes vapeurs de soufre nous attaquent les bronches. Arrière, intrus ! Semble-t’-il vouloir dire. Nous n’insistons pas et la nuit prévue au refuge de Sapienza se transforme en retraite à Nicolosi.
Il est étonnant de voir à quelle vitesse la nature reprend ses droits sur ces coulées, toutes envahies de végétation à peine refroidies, et notamment les genêts qui semblent particulièrement apprécier ces sols.
Et ce matin, encore une vision d’Etna, sur son versant sud. Quoiqu’il en paraisse, il y a assez peu de nuages et beaucoup de fumée : le cône générateur de la coulée de lave est bien celui-là.
Nuit : Nicolosi, en haut de la ville, rue large et très calme

Les champs de lave
L'Etna, côté sud
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DE SCILLA A TOARMINA

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Taormine - 2 photos

Le détroit de Messine n’a d’étroit que le nom. Nous n’avions besoin que d’un bateau pour aller en Sicile, mais il faut bien reconnaître que la Sicile n’est pas Belle-Ile : un bateau gigantesque, avec des autoroutes à l’intérieur, des rampes d’accès pour accéder aux différents ponts, bref, une industrie de l’embarquement, managée à l’italienne ; c'est-à-dire que chacun se met où il veut, un peu comme il veut, et le plus vite possible. Alors, en un rien de temps, nous nous retrouvons en Sicile.
L’Etna est dans les nuages, tant pis ! Mais il ne perd rien pour attendre : promis, demain à la première heure je le choppe avant qu’il ne remette sa capuche. Pour notre soirée, nous avons quand même eu les honneurs du rougeoiement d’une magnifique coulée de lave.
Je vous l’avais bien dit : voilà le travail, même s’il a fallu sonner le branle-bas à 6h45 ! Nous avions une vue parfaite sur les deux cônes, le grand et le petit (Giorgio et Antonio).
Sans mentir, nous étions vraiment juste en face.
Nuit : Parking à la sortie de Toarmine, direction Castelmola.

L'Etna, vu depuis Taormine
Juste en face...
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DE CAPO VATICANO A SCILLA

Posté le 28 décembre 2008 dans Italie du Sud et Sicile - Calabre - 2 photos

Nous voici aux portes de la Sicile : c’est pour demain !
Aujourd’hui, nous nous sommes mis à l’eau (21°) et avons nagé face à Scilla, sur son rocher. Nous ne croyons pas aux vieilles légendes et diverses Odyssées. Pourtant, après 100m, nous avons fait demi-tour. Nous nous méfions du Tourbillon!
Au premier plan, Scilla et son rocher. Dans le fond, la Sicile et entre les deux, le détroit de Messine.
Nous sommes toujours face aux Eoliennes, et fume le Stromboli. Au fond, là-bas, c’est la Sicile.
Et ce dimanche matin, la mer se couvre de petites embarcations. Pêcher plutôt que prier ?
Nuit : un peu avant Scilla, bord de mer

Scilla, et au large le courant charybde
Pêcher plutôt que prier?
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