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nezha

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nezha a posté un total de 2 voyages, 34 récits/albums, 111 photos, 0 avis, 0 commentaires et 4 messages dans le forum.

Récits de nezha au Maroc

Agadire la ville ressuscitée.

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Agadir - 0 photos

Le 8 au matin mon téléphonne sonne c’est Samuel. Il a déposé les filles à Marrakech et est revenu illico à Agadir pour continuer les vacances avec notre bande, et ça c’est une bonne nouvelle.
On arrive à Agadir fin d’après midi et on retrouve Samuel à qui on avait donné rendez-vous.
El mehjoub grâce à ses relations a réussi à nous dénicher un appart dans Agadir pour nous tous à 400Dhs la nuit. Un prix qu’on a accepté avec joie.
Agadir est une grande ville qui compte environ 700000 habitants sans compter les agglomérations ; Cette ville est une ville ressuscitée, parce que malgré que la ville ai été ravagée par un tremblement de terre en 1960, elle est considérée aujourd’hui comme l’une des principales stations balnéaires du Maroc grâce notamment à son climat doux.
Samuel et moi, on n’aime pas trop les grandes métropoles, on décide alors de nous diriger direction le cap Rir à la recherche de kilomètres de sable et de plage sauvage. Notre quête a pris fin à 50km au nord d’Agadir en longeant la côte.
Du sable à ne plus en finir des mouettes à la pelle et nous 4. Le bonheur sur terre ! Nous avons déjeuné à l’auberge « Tamri » connue pour sa cuisine à l’huile d’argan. Les prix sont aussi attractifs que la qualité du repas (200dhs pour nous 4).
On profite de la plage toute l’après midi, les filles étaient KO dans la voiture. Et malheureusement pour elles car sur le chemin on a eu l’occasion Samuel et moi d’apercevoir un gros poisson. On ne s’avait pas si on rêvait surtout qu’il était tout près de la cote. Alors on s’est arrêté pour mieux l’apercevoir avec les jumelles et on découvre un orque. Nous avons passé un quart d’heure à observer ce mammifère probablement égaré dans le coin.

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L'appel de l'Atlantique

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Maroc - 0 photos

Je sais ce que vous allez me dire. Pourquoi aller jusqu’à Laâyoun pour après remonter à Agadir. Sincèrement je ne sais pas. Depuis quelques temps mes enfants et moi traçons la route au gré du temps sans se soucier que du moment présent, alors pourquoi Agadir, ben, pour le plaisir. On a pris la route au départ de Laâyoun le 5 mais on n’est arrivé que le 8 à Agadir parce qu’on a fait une halte à Taroudant ou on a été invité par Mokhtar pour le mariage de sa sœur.
On a bien fait parce qu’on a rejoins Samuel et ses filles qui s’étaient posés dans cette ville quelque temps. Le mariage était simple mais très spectaculaire. Il a duré deux jours avec première nuit de fête chez le marié et deuxième nuit de fête chez la mariée.
La journée avec Samuel et les enfants on visitait Taroudant qu’on appelle le « petit Marrakech ». C’est une ville qui se trouve dans la plaine de souss. Si vous chercher dans le site wiképédia Taroudant vous aurez l’origine présumée du mot Taroudant.
Cette ville se voit entourée par deux chaînes montagneuses le grand atlas au nord et l’anti- atlas au sud. La ville en elle-même est très charmeuse mais l’affluence massive des touristes explique en parti l’agressivité croissante des faux guides et des vendeurs comme c’est le cas pour Marrakech.
Deux jours de fête et nous voilà encore séparé avec Samuel qui devait ramener ses filles à Marrakech pour qu’elles partent en France. Cette fois la séparation fût difficile parce que je savais que je n’allais pas revoir Thaïs et Léna de si tôt.
On décide de rester un jour de plus à Taroudant dans un petit bourg du nom d’Aît ouaazza et on prend la route le lendemain matin pour Agadir.

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Laâyoune: aux portes du sahara occidental

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Tan-Tan - 0 photos

Le 1er nos chemins avec Samuel et ses filles se séparent momentanément. Luis décide de faire les pistes de la plage blanche et moi je pars avec mes compères et mes deux filles direction Laâyoun.
Laâyoun, qui veut dire en arabe Les yeux ou les sources, est la plus importante ville du Sahara occidental. Elle est bordée par l’atlantique et est contrôlée et administrée par le Maroc depuis 1975. Cette ville est sujette aux revendications des sahraouis qui la veulent comme capitale de la république arabe sahraouie démocratique ce qui explique le siège de la mission des nations unies dont cette ville.
La route jusqu’à Lâayoun est d’une splendeur époustouflante. une route qui longe l’atlantique et qui par moment est bordée et par la mer et par des dunes de sables.
Lâayoun est une jolie grande ville, ses routes soufrent de la desertification et des dizaines de pelleteuses se battent tus les jours contre ce fléau.
Sur place on fut accueilli par Mohammed Salem et par El Mokhtar. Ce dernier fait parti des hommes d’exception que j’ai rencontré au maroc.
Notre séjour a duré 4jours ce qui nous a donné la possibilité de visiter les plages la ville et d’accepter toutes les invitations qu’on a reçu.

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Toujours sur la route...

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Tan-Tan - 0 photos

Le 30 on reprend la route pour Tan Tan. Une ville du Sud-Ouest marocain à 300km d’Agadir.
Nos compères de Guelmim décident de faire la route avec nous. Notre caravane ne cesse de s’agrandir au fur et à mesure du voyage et mon amour pour le Maroc et ses gens ne cesse de s’amplifier.
Jamais je n’aurais cru que ce pays disposait d’une aussi grande richesse humaine à la générosité debordante ;
Arrivée à Tan Tan on se fait inviter à manger par la famille d'El mehjoub qui avait égorgé un mouton spécialement pour nous.
Nous avons passé dans cette ville deux jours remplit de fête de festin et de bonnes aventures. Sans compter un petit détour par la plage de Tan Tan.

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Départ pour Guelmim

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Tan-Tan - 0 photos

Après 150km de piste on arrive à Foum zguid. On se pose dans une auberge sympathique dont j’ai oublié le nom. On prend une douche,on mange et vers 14heures on reprend la route chacun dans son 4x4 direction Guelmim. On fait la route d’une traite jusqu’à Guelmim où résident des amis à El mehjoub. Le trajet fut long et fatiguant (arrivée à 20h) mais l’accueil de Brahim l’ami en question nous fait oublier la fatigue. Brahim est un enseignant de Zagora venu passer des vacances à Geulmim ; Il nous propose de nous loger dans la maison qu’il a loué avec deux autres potes à lui ;
L’ambiance est plus que familiale. On dîne, les enfants se couchent, mais nous malgré la fatigue on reste réveiller en sirotant du vin et en refaisant le monde.
On reste dans cette ville jusqu’au 29, Samuel, les filles et moi, on se fait adopter par le groupe comme si on étaient des potes de longues dates.

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M'hamid

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Zagora - 2 photos

Apres le petit dejeuner et la douche on salue tout le monde et nous voilà partis pour les plus beaux jours de mes vacances. On décide de faire le trajet Zagora m’hamid par la route, puis M’hamid oasis sacrée par la pise, une halte dans cette oasis puis direction les dunes de Chegaga (par piste aussi) où on passera la nuit en bivouac et enfin reprendre la piste le lendemain matin jusqu’à Foum zguid.
Le paysage est féerique, le coucher et le lever du soleil sans pareil et la nuit dans le campement exceptionnelle.
Cette nuit là j’ai discuté un peu plus avec El mehjoub et je lui ai fait part de mon désir de continuer la route avec mes filles et Samuel jusqu’à Laâyoun, et quelle surprise quand il m’a annoncé qu’il partait aussi en vacances à Laâyoun avec Fatah et que se valise était déjà dans sa voiture. On a décidé alors de continuer la route ensemble en amis cette fois.

Les dunes de chegaga
En voiture
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Zagora

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Zagora - 2 photos

Le réveil fut matinal. On petit déjeune à l’auberge et on prend un taxi puis un autre jusqu’à Ouarzazate. De là on prend le car qui va nous emmener à Zagora. Départ à midi arrivée à 16heure avec une pause déjeuner à Agdz. J’ai déjà réservé dans un camping à Zagora. Le camping « Prends ton temps ». A l’arrivée une voiture est venue nous chercher ainsi que 4 tchèques venu aussi en vacances. Le conducteur de la voiture (Fatah) était froid quand il m’a vu avec les filles. Certes, c’est une information banale mais j’insiste sur cet accueil parce que de là est née une grande et sincère amitié.
Au camping on se fait accueillir par Bellïd. Le boss. Un homme atypique à l’image de son camping. Il me présente ses amis qui séjournaient chez lui et me fait le tour du propriétaire. Le camping se trouve dans une palmeraie et dispose de plusieurs tentes nomade et de jolies chambres luxueuses.
Parmi ses amis deux allaient me marquer plus tard/ El mehjoub et Fatah. Je leur explique que je suis à Zagora pour attendre Samuel (rencontrée dans un forum) et que je devais continuer mon périple avec lui et se filles en direction de M’hamid.
Vers 20h3 Samuel débarque avec ses deux filles Thaïs et Léna. Je l’accueil le cœur serré parce que je ne le connaissais pas mais heureuse fut ma surprise quand j’ai fait sa connaissance. Un homme comme il en faudrait beaucoup. Doté d’une gentillesse et d’une prévenance hors du commun. Ses filles ne sont pas du reste. Deux jolies filles curieuses de la vie qui ont égayé le reste de mon séjour.
On a passé la soirée au son des guitares, luth, banjo et tam-tam et on nous a servi un couscous d’un autre monde.
Le lendemain matin, Bellïd me présente amplement ses deux copains. Fatah et El mehjoub sont des gens de M’hamid et ils organisent des expéditions en 4x4 dans le désert et des randonnées. Ils ont accepté de nous servir de guide à Samuel et à moi moyennant 300euros, une somme modique par rapport au prix pratiqués normalement.
Ce prix comprend le guide de Zagora jusqu’à Foum zguid. Avec une nuit en bivouac à Chegaga où se trouve les plus grandes dunes du maroc. Seules les boissons ne sont pas comprises.

Chez Beliid
sourires d'enfants
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Départ pour Ait benheddou

Posté le 16 octobre 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Ouarzazate - 0 photos

C’est le départ pour Ait Benhaddou. Tinghir m’a appris beaucoup mais il est temps d’apprendre autre chose ailleurs.
Ait benheddou est à une heure de route de Ouarzazate. Le prix du car entre Tinghir et Ouarzazate est de 35Dhs par personne. Une fois arrivée à Ouarzazate prendre un grand taxi jusqu’à Oued El Maleh (12dhs) puis un autre grand taxi jusqu’à destination pour 5dhs.
On s’installe à l’auberge Le KSAR. Une charmante auberge dotée d’une terrasse qui surplombe tous le village. La nuit à 80dhs dans une chambre propre avec douche et toilettes.
Le village est sympathique et ses gens accueillants. Mes filles sont trop fatiguées, on décide de rester à l’auberge et on commande un couscous pour le dîner (80dhs le menu) et une fois le repas fini on se couche.
Le lendemain matin petit déjeuner et visite du village. Je mets les filles à la sieste vers midi et je les laisse sous la garde du gérant de l’hôtel et je m’en vais direction la kasbah d’Ait ben heddou. Une kasbah suspendu au sommet d’une montagne. Une demi heure de montée pour y accéder. Sur le chemin je rencontre un charmant guide qui m’indique le chemin. La montée est aisée et une fois en haut c’est l’apothéose. Une sensation de bien être vous enveloppe et on se sent libre de toute contrainte. Une quinzaine de minutes plus tard je redescend direction l’auberge mais mon charmant guide m’interpelle et me propose de partager un thé avec lui et ses amis. J’accepte volontiers et je me retrouve dans un petit atelier de peinture en compagnie de 4 musiciens qui ont égayé mon après midi au rythme de la music gnaoui. La music m’emporte et je ne vois pas passer le temps, heureusement l’instinct maternel est plus fort alors je quitte l’assemblée pour rejoindre mes filles qui étaient déjà réveillées. Le gérant de l’hôtel s’en est bien occupé en attendant mon retour.
La fin de la journée se passe sans encombre, une petite ballade, des discussions par ci par là et le soir on se fait inviter au dîner par l’un des épiciers du coin. Le soir on se couche tôt car demain c’est le départ pour Zagora.

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Le repos du guerrier

Posté le 23 juillet 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Maroc - 0 photos

Une fin certes qui s’impose, mais moi j’ai envie de faire perdurer le bonheur.
Je décide de rester à l’auberge jusqu’au mardi 24. Je laisse les petites avec leur père et je profite du calme proposé ici.
J’ai l’impression que le temps s’est arrêté, je ne me lasse pas de méditer en regardant les montagnes, les nuits étoilées, les sourires des gens d’ici, leur avenance ainsi que les longues nuits quand ça discute à tout va.
Dans des petits bourgs comme tinghir, on s’attend à voir des gens sans instruction sans espoir et pleins d’amertume.
Finalement, on rencontre des gens pour qui l’instruction est la seule issue pour sortir de la pauvreté. Je dis bien pauvreté et non misère. Parce que les gens ici sont certes, matériellement pauvres mais loin d’être miséreux ou misérables. Ils sont riches d’expérience et de bonté.
J’ai rencontré des gens d’ici qui maîtrisent 3 ou 4langues sans pour autant être allé à l’école, j’ai rencontré des gens cultivés rien qu’au contacte des étrangers. Des gens ouverts au monde qui croient en l’avenir et en la bonté de la nature humaine. Alors pourquoi partir.
J’ai l’impression que mon enseignement ici n’est pas encore fini, alors je reste jusqu’à ce que la route m’appelle à nouveau.

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Départ pour Megouna.

Posté le 23 juillet 2007 dans Le maroc avec deux enfants - Maroc - 15 photos

Il est 9h, on prend le car pour Kalâa Megouna, IL est bondé, un gars se propose de prendre kamélia sur ses genoux et là voilà qui s’endorme illico. Myriam se trouve une place par terre et se calle ; quand à moi je reste debout pour surveiller ma petite tribu.
De tinghir jusqu’à El Kalâa 1heure de route, le prix 15Dhs.
On arrive à destination et le soleil est sans pitié. J’offre aux filles des glaces, car dans la région c’est une denrée rare, comme les congélos, puisque l’électricité n’arrive pas partout et l’électroménager fonctionne au gaz.
Les petits ont un petit creux. On rentre dans le souk et on se pose dans un magasin de fruits et légumes. J’achète un melon et des bananes, et on se pose dans le magasin pour déguster notre festin.
Une fois la panse rempli, on prend un taxi pour aller visiter la kasbah d’Intrane. Une jolie Kasbah perchée en haut des montagnes. On rencontre un certain Joseph de Grenoble, il se lie d’affection avec les petites et nous propose de partager son repas.
2heures plus tard on se retrouve avec les gamines à faire du stop. Un gentil monsieur s’arrête et nous propose de nous emmener à Azlag la région de la fabrication des poignards.
On rentre dans une sorte de parc d’exposition, où sont installés divers ateliers. Les travailleurs montrent aux petites comment on fabrique les couteaux et les laissent même toucher aux matériels.
Dans un autre atelier un certain Moha me fabrique sur place une main de Fatma avec mon prénom dessus et me l’offre.
C’est hallucinant comme la notion de donner et de prendre au Maroc diffère de celle que je rencontre en France.
Ici on essaie de faire plaisir sans attendre quelque chose en retour.
Donner est signe de fraternité et accepter l’offrande c’est accepter de fraterniser sans aucune arrière pensée. Il faut savoir que partout où je suis allée les gens n’ont pas grand-chose, juste de quoi nourrir leur famille, pourtant ils donnent sans compter.
Leur philosophie est que rien ne perdure et que tout est éphémère à part les rapports humains et le bien que tu propage autour de toi.
Ca ne vous laisse pas rêveur ? Moi, oui !

megouna
Stand de légumes
stand de fruits
un melon pour la route
Intrane
Forêt au Maroc
Les arbustes du Maroc
un cour pratique
Des splendides outils de guerre
jeux dangereux
EN tenue I
En tenue II
une entrée en fanfare
les musiciens
les stars de la soirées
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