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Offres de stage en Espagne hôtellerie-marketing pour l'été 2010
Notre organisme Animafest Expérience propose des stages en hôtellerie et tourisme dans divers endroits de l'Espagne, tels que les îles Canaries, les Baléares, la Costa Brava ou la Costa Blanca.
Nous avons encore des offres de stage dans nos hôtels pour l’été 2010. Ces offres peuvent vous intéresser si vous désirez avoir une expérience significative à l’étranger.
Nous recherchons des étudiants ayant un bon niveau en anglais ainsi qu’en Espagnol pour des postes en marketing, administration, comptabilité, commercial, animation, réception, bar ou restauration.
Vous pouvez d’ores et déjà nous contacter concernant ces offres de stage.
Pour de plus amples informations, vous pouvez nous contacter directement par téléphone où consulter notre site internet :
http://www.stage-espagne.com.
ANIMAFEST EXPERIENCE
Téléphone : 0034 93 765 39 69
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Dingboche
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1er novembre
Nous connaissons désormais le début du chemin, puis ça commence à descendre sous Khumjung. On passe un pont en bois qui balance beaucoup avant de remonter tout ce qu'on a descendu. Longue remontée, les yacks, non contents de soulever d'énormes nuages de poussière sont toujours difficiles à doubler, et dans les passages étroits on a toujours la crainte de se faire pousser dans le ravin ou encorner.
Tengboche est malheureusement à l'altitude donnée par la carte (chose rare), il y a un beau monastère, un des plus connus de la région. Torture mentale en commandant mon repas, en voyant un grand étalage de pâtisseries pleines de crème et chocolat, mais à 300Rps ! Nous ne passerons pas la nuit à Tengboche, car tout y est plus cher. En effet, la présence du monastère et la vue sur l'Ama Dablam font grimper les prix. De plus un festival a lieu ce jour-là car c'est la pleine lune, aucune possibilité pour 8 personnes sans réservation donc.
En fin de compte nous n'irons pas très loin, on s'arrête à Deboche où nous trouvons une loge pas trop chère. Douche glaciale à la source, ce sera ma dernière avant un moment ! Soirée cartes, entre un jeu népalais appris à Namche (le Dumla).
2 novembre
Réveil bien frisquet, la buée a gelé sur la fenêtre. On est un peu inquiets du temps, il y a des cirrus, puis des lenticulaires durs le Lhotse. Je rejoins le gros du groupe devant une loge isolé après Pangboche. On finit par commander à manger, mais Seb et Max ne sont toujours pas en vue. Ils arriveront à la fin de notre repas, Seb bien malade.
Je marche tranquillement avec eux l'après-midi, pour ne pas les laisser seuls. Les autres foncent pour être sûrs d'avoir de la place à Dingboche. Yves et Foué reviennent chercher le sac de Seb, je les suis un moment avant de m'arrêter pour une grosse session photo. Je retourne faire des photos au-dessus du village après avoir posé mon sac au lodge, la lumière est magnifique. Coucher de soleil glacial, mais magnifique au pied de l'Ama Dablam.
A la fin du repas on apprend d'un guide francophone que nous allons avoir du mal )à nous loger à Lobuche et Gorak Shep, et pire encore à Tragnag et Dzongla. La suite du trek promet d'être tendue ! En attendant, on va se faire une randonnée à Chukhung demain, toujours pour nous acclimater. Nous sommes à 4400m et nous comptons monter à 5000m demain.
3 novembre
La température a encore baissé, j'ai gardé mon T-shirt et mes chaussettes toute la nuit cette fois, malgré le duvet -15°C. Bonne marche jusqu'à Chukhung, les torrents ont du mal à dégeler. La vallée est magnifique au pied de l'Ama Dablam, la face sud du Lhotse, l'Imja Tse (Island Peak, c'est un 6000m "facile").
On se sépare à Chukhung, Foué, Olivier et Méju voulant monter au sommet du Chukhung Ri (5500m). Plus loin, le souffle devient court en grimpant sur la moraine, elle nous parait sans fin ! En arrivant au sommet de celle-ci, on réalise en sortant la carte que nous nous sommes gourés : le lac que nous voulions voir (l'Imja Tso) est de l'autre côté du glacier. Et quel glacier ! Immense, long, à plat mais chaotique au possible, et recouvert de gravats à tel point qu'on peut se demander s'il y a bien de la glace dessous.
Ne voyant à priori pas de crevasse, on décide de le traverser. Incroyable, de la végétation pousse sur ce glacier à 5000m d'altitude ! La traversée nous prend un bon bout de temps tellement il y a de creux et de bosses ! Enfin de l'autre côté, on décide de rentrer : le lac est loin, on en a marre et on a faim. Juste à côté on tombe sur une vraie plage de sable fin abritée du vent ! Il n'en faut pas plus à Yves pour nous proposer de se prendre en photo en caleçon sur fond d'Ama Dablam. Idée stupide mais marrante !
On retrouve les 3 féroces à table à Chukhung, ils ont bien fait leur sommet. Longue descente sur Dingboche, mais comme ça descend on arrive à respirer. Au loge on retrouve Mohan, le guide francophone de la veille, qui s'avère être le contact au Népal de Seb ! Du coup, il nous donne plus d'informations pratiques, très sympa.
Nos trois "summiters" ayant été un peu crevé par le Chukhung Ri, ils décident de prendre le sentier normal demain, et non pas le Kongma La (un col à 5530m) comme ils avaient prévu. Avantage pour le groupe : ça fait trois bourrins qui arriveront tôt pour réserver les loges avant tout le monde.
3 commentairesPremier album photo de ankrim
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THAILANDE_Photos pêle-mêle
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On trouvera ici, pêle-mêle, des clichés d'un périple de 9 jours au nord de la Thailande, jusqu'aux confins du ''TRIANGLE D'OR, à la jonction de la Birmanie (Myanmar), du Laos et de la Thailande (Mai Sae).
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Brezina
3 mars au 12 avril 2004
Le barrage de Brezina est sans hésiter le plus beau barrage d'Algérie, mais surtout le plus difficile pour les gens de terrain !!!
Du point de vue "tourisme", ce barrage était magnifique, époustouflant…
Du point de vue topographie, c'était l'horreur, le terrain le plus difficile qu'il était possible d'imaginer !!!
Il a fallu deux mois pour relever la totalité de ce barrage de 1200 Ha (alors qu'il en a fallu 1 pour relever les 2700 Ha de Gargar) !
Les accès difficile et la topographie du terrain ont rendu la vie dure à l'équipe.
Situé à 1000 m d'altitude, dans un reg, un désert de pierres, le barrage de Brezina est à la limite nord du désert.
Le terrain a basculé et la croûte terrestre s'est retrouvée à la verticale, laissant apparaître toutes les couches géologiques.
Le terrain était truffé de pierres de toutes sortes, de toutes formes et surtout de toutes les couleurs. Il y avait des sables de couleurs différentes, allant du blanc au rouge en passant par le jaune, le vert, l'ocre, le noir, …
Je comprends mieux l'engouement des géologues pour les déserts !!
La sécurité sur ce barrage était réduite. Nous avions 4 gardes communaux et 1 gendarme en permanence au niveau des logements et nous prenions seulement 1 ou 2 gardes lors des déplacements des français.
Nous avons pu également visiter les alentours du barrage (palmeraie, gravures rupestres,…) et nous avons pu répondre aux invitations à manger le couscous !!!
Ce paysage complètement dépaysant pour des européens, avec des dunes de sable, des oueds, des chameaux en liberté, des kheimas (tentes de nomades), … nous faisait nous sentir très loin de la France !!!
Le pick-up ne nous permettait pas l'accès à toutes les zones du barrage… et il a été ensablé plus d'une fois. Nous avons du louer un vieux Land Rover avec son chauffeur, Hamid, pour accéder aux zones les plus éloignées. En effet, le barrage n'était pas très large, mais s'étalait sur une longueur de 23km. Il était traversé par une route dans le sens de la largeur, à peu près en son milieu et les accès perpendiculairement ne se faisait que par des pistes difficilement praticables !!!
Hamid, notre" GPS humain" avec une bonne connaissance des lieux et des renseignements glanés au près des bergers nous a permis d'atteindre les endroits les plus reculés après jusqu'à une heure de 4x4 cahotant !!!
Lors de deux pluies, d'environ 2h chacune, le niveau d'eau de la cuvette est monté de 4m la première fois et 5m la deuxième. Les bateaux se retrouvaient hors d'atteinte et un support de matériel bathymétrique et des batteries ont été recouvert !!
Nous avions aussi de fréquentes tempêtes de sable, nous obligeant à arrêter le travail, à se couvrir les yeux avec nos "cheichs" et d'avoir les dents qui "croustillent"…
La plus belle, je l'ai eu lors d'un trajet Brezina – El Bahyad… Au pas, à 20m derrière un 4x4 de gendarmerie, dont je ne voyais plus que le gyrophare… Le ciel avait disparu, le soleil aussi et je compris mieux pourquoi nous avions du sable jusque dans le sud de la France !!!
Le moment les plus sympas ont été sans hésiter l'accueil qui nous a été réservé par les gens du coin… Le thé, le couscous, les dattes, les jeux de dominos, les visites, …
Lors d'une reconnaissance, nous avions laissé un garde près d'une kheima, pour aller voir de la famille et lorsque nous l'avons récupéré, nous avons eu le plaisir de nous faire offrir, en plein désert, des galettes avec du beurre, du lait de brebis, le thé, … Que du bonheur !!
Les moments le plus drôles ont été, entre autres, la récupération des zodiacs après la montée rapide du niveau d'eau, en cuissarde, armés d'une corde, …
Les moments les plus difficiles
Pas si difficile, mais tout de même, lorsque le cumulus s'est fendu en bas, nous avons été réveillés en pleine nuit par le bruit d'une fusée qui décolle !!! Nous avons du couper le courant pour empêcher le cumulus d'aller se mettre en orbite !!!