Les 10 dernières étapes postées par twinnings
1er mars
Sur Tiramissu, rien ne va plus ! Bertrand devient violent et menace de nous passer par dessus bord, si nous ne lui obéissons pas ! Nous décidons toutes de partir. Isabelle et Juliette trouvent chacune un nouvel embarquement et Amandine et moi retournons sur Tubi.
Deux jours plus tard, nous levons l’ancre pour Soure, où nous ferons escale avant d’atteindre Belem. Nous mettrons 5 jours pour parcourir les 660 miles qui nous séparent de l’île Marajo.
La navigation est assez difficile. A partir du troisième jour en mer, nous essuyons plusieurs grains très violents. Perrine et Amandine s ...
Lire tout le récit de l'étape
11 février 2001
Nous quittons Recife pour Fernando de Noronha. Nous mettrons 2 jours 1/2 pour parvenir à destination, avec en permanence plus de 25 noeuds de vent de face, ce qui nous obligera à naviguer tout le temps au pré serré, une allure qu’Amandine a beaucoup de mal à supporter.
Extrait du journal de bord d’Amandine :
« Dès que j’avalais quelque chose (nourriture ou boisson), je vomissais. J’étais beaucoup plus malade que pendant le parcours Salvador-Recife. Maman ne savait plus quoi faire. Je suis restée allongée dans le cockpit durant les deux jours 1/2 de navigation. La nuit, ça al ...
Lire tout le récit de l'étape
26 décembre
Nous embarquons à bord de Tiramissu, un OVNI de 14 m, amarré juste en face Tubi. Bertrand, le skipper a besoin d’équipiers pour remonter le bateau jusqu’à Bélem. En l’occurrence, puisqu’il a le choix, il décidera de n’embarquer que des équipières… Isabelle et Juliette viendront rapidement compléter l’équipage.
Le départ pour Fortalezza est prévu pour la fin du mois seulement. Ca nous laisse pas mal de temps pour explorer Salvador et les alentours : Maragojipé, Sao Francisco, Cachoera, le long du fleuve Paraguassu et les îles de la Baies de tous les Saints : Itaparica, Moro de Sao ...
Lire tout le récit de l'étape
2 décembre
C'est parti pour la Grande Traversée ! Prochaine étape : Salvador do Bahia, au Brésil. Nous en avons pour une quinzaine de jours avant de revoir la terre ferme.
Jean organise les quarts et nous nous répartissons les différentes tâches ménagères. Isabelle, excellente cuisinière, se réserve la préparation des repas. Je ferai la vaisselle et Jean s'occupera de vider le poisson que nous ne manquerons pas de pêcher. Amandine et Perrine s'occupent presque toutes seules tout le temps. C'est une chance pour l'une comme pour l'autre d'être ensemble pour cette traversée, qui aurait risquée ...
Lire tout le récit de l'étape
13 novembre 2000
Nous levons l'ancre, ce matin, pour Dakar, situé à 320 miles de Boavista. Des dauphins croisent notre route sans beaucoup s'intéresser à nous. Ils ne jouent pas autours du bateau comme ceux que nous avons rencontrés précédemment.
Dès le 2ème jour de traversée, tout le monde se dispute avec tout le monde, à bord...
Cela faisait un petit moment que l'ambiance au sein de l'équipage s'était dégradée mais tant que nous avions la possibilité d'aller à terre régulièrement, les choses restaient acceptables mais en mer, obligés de rester confinés tous ensemble dans un espace finalem ...
Lire tout le récit de l'étape
24 octobre
Nous levons l'ancre vers 10h. La mer est belle et un vent arrière bien établit nous permet d'envoyer le spi sitôt sorti du port. Nous le garderons à poste pendant les six jours de traversée jusqu'à Sao Vincente, la première des îles du cap Vert que nous visiterons. Un vent, d'une moyenne de 15 noeuds, nous permettra d'avancer régulièrement à 6/8 noeuds.
Extrait du journal de bord d'Amandine :« A chaque fois que Maman était de premier quart, la nuit, je veillais avec elle. J'aimais beaucoup rester seule avec elle, quand tout le monde était couché. C'était calme. Nous nous allongion ...
Lire tout le récit de l'étape
14 octobre 2000, 5 heure du matin
Des amis nous déposent à l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Nous, c'est Amandine, ma petite moussaillonne de 4 ans ½ et moi, Pascale. Amandine est encore tout endormie dans les bras de ma soeur. Il faut dire que la veille, elle était bien trop excitée par les derniers préparatifs du voyage pour pouvoir s'endormir tôt. A minuit, elle courrait encore au milieu des derniers cartons qui encombraient l'appartement et apprenait le français à l'étudiante indonésienne qui allait occuper notre appartement pendant notre absence.
Nous partons, toutes les deux, pour si ...
Lire tout le récit de l'étape