"Ceux qui cherchent le paradis sur terre doivent venir à Dubrovnik", écrivait en 1929 le dramaturge britannique Bernard Shaw. Au loin, sur la route longeant le littoral qui mène aux portes de la ville, se devinent ses attraits. Cette petite oasis de pierres, entourée de mer, séduit irrésistiblement par son harmonie, sa grâce majestueuse. Magnifique carte postale. Du bleu dans le ciel. Un patchwork de jaune et de rouge dans la ville. Ici et là, le vert des arbres. Tout autour, un bleu lagon qui scintille sous le soleil. Se satisfaire de cette image serait cependant un affront.
Dubrovnik, la fière, veut charmer par son âme. L'âme d'une ville réconciliée avec un riche et tragique passé, qui l'a, aujourd'hui, rendue plus belle et plus libre encore.