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Panoramique sur l'île de Sir Banyas.
A l'époque l'île appartenait au défunt Emir Zayed.
Il l'a faite agrandir en amenant des matériaux dragués, il y a fait venir de l'eau en fabriquant une usine de dessalement de l'eau de mer, l'électricité,...
Il y a ensuite mis des animaux venus d'Afrique (autruches, gnous, zébus, ...).
Nous sortons du centre touristique pleins d'entrain, traversons Ali Sabieh en prévenant le poste de l'AND. Nous repassons sur la voie ferrée qui part de Djibouti vers Addis Abeba pour la 10ème fois, seule voie reliant par le train Djibouti au reste de l'Afrique. Nous passons la porte de la ville puis nous entamons une portion de route de 20 kms qui nous mène au Grand Bara.
Certes pas l’endroit le plus underground pour le chineur invétéré à la recherche de la pièce rare ultime, n’empêche, j’ai trouvé plein de disques pas chers au Virgin de Broadway. Une variété d’artistes assez hallucinante…
La fameuse photo obligatoire du croisement entre Broadway et les 45ème et 46ème rues. Une variante des photos « Broadway » de Swedimax. Il y règne une atmosphère cinématographique, un grouillement de vie, une insouciance apparente qui redonne quelques couleurs à un rêve américain bien fatigué. C’est peut-être naïf, mais nous assumons notre statut de touriste et New York que l’on dépeint souvent comme une ville de solitude, de stress, de relation obsessionnelle au travail et à l’argent, nous révèle tout de même ce jour-là une part de sa magie. Petit rappel à la réalité, derrière nous (et non visible sur la photo) un stand de l’armée américaine tente de recruter des volontaires pour partir en Irak au beau milieu du carrefour.
L’arrivée à New York, à peine sorti des galeries labyrinthiques du terminal grouillant de monde où se rassemblent les bus venus du New Jersey, se fait dans de sombres rues bordées d’immeubles vertigineux, de colonnes de fumée, de parkings aériens où s’empilent les voitures. Pour peu que le temps soit maussade, on se croirait dans un film noir des années 20. Une caissière fatiguée reconnaît en soupirant notre accent français dans une boulangerie perdue dans les méandres du Port authority bus terminal. Tant pis pour le cliché, les baguettes y étaient aussi bonnes qu’en France.