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Photos de voyages > Europe > France > Touraine

Album photos : Touraine

Des photos de la Touraine.

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Loches, un chef-d'oeuvre de ville, une cité fortifiée Loches, un chef-d'oeuvre de ville, une cité fortifiée

Loches possède un des ensembles d'architecture militaire médiévale les plus impressionnants qu'on puisse trouver dans notre pays. Une ceinture de remparts inviolables - Cette place forte parfaitement conservée est entourée d'une enceinte fortifiée de plus d'1 Km de long appuyée sur le rocher qui porte la citadelle. Une promenade autour de ces remparts laissera au visiteur un souvenir inoubliable. Pour cela, il peut partir du Boulevard Philippe-Auguste dont l'entrée est gardée par l'énorme Tour Neuve (construite par Louis XI) et par l'austère façade du Martelet aux fenêtres munies de solides barreaux de fer, le tout dominé par l'immense donjon des Comtes d'Anjou.

Le Château Royal de Loches Le Château Royal de Loches

Le Logis Royal de Loches comprend deux parties bien distinctes : l'une, plus ancienne, au sud, datant de la fin du XIVème siècle ; l'autre ajoutée au nord au tout début du XVIème siècle. La partie méridionale est précédée d'une grosse tour ronde appelée, depuis plusieurs siècles déjà, tour d'Agnès Sorel, peut-être à cause de la scène galante scuptée sur le cul-de-lampe qui supporte sa tourelle d'escalier. La façade du château primitif conserve encore une allure médiévale avec ses quatre tourelles (dont l'une en encorbellement), ses curieuses gargouilles, son chemin de ronde crénelé... Ce premier logis bien modeste a été prolongé vers le nord par un bâtiment dont la décoration annonce déjà la Renaissance toute proche. Trois belles lucarnes éclairent les combles. Leur fronton triangulaire s'orne d'une rosace et est encadré de pinacles supportant des statues de chiens. A l'extrêmité septentrionale, une petite terrasse avec balustrade en pierre surplombe la rue des Fossés-Saint-Ours.

La Tour Saint-Antoine à Loches La Tour Saint-Antoine à Loches

Contemporaine de l'Hôtel-de-Ville, cette tour altière ne fut sans doute pas seulement le clocher de la petite chapelle dédiée à Saint-Antoine qui se tenait à ses pieds mais elle dut surtout jouer le rôle d'un véritable beffroi. L'avant dernier étage, ouvert sur chaque face de deux hautes baies encadrées de pilastres, est garni d'une balustrade en pierre ornée de lettres, de monogrammes et de blasons. On reconnaît en particulier la croix de Savoie et les initiales d'Honorat de Savoie, marquis de Villars, qui fut gouverneur du château de Loches au milieu du XVIème siècle, ainsi que celles de son épouse, Jeanne de Foix. Sous la corniche, des têtes sculptées rappellent les généreux donateurs qui permirent l'édification du monument. Le dernier étage, octogonal, entouré également d'un balcon en pierre sculpté, est épaulé par quatre arcs-boutants et coiffé d'un dôme surmonté d'un lanternon, ce qui donne beaucoup de grâce et de légèreté à la tour.

La Porte Picois à Loches La Porte Picois à Loches

Dès le XVème siècle, Loches s'était entourée d'un rempart ouvert de quatre portes (la Porte Poitevine, la Porte des Cordeliers, la Porte Quintefol et la Porte Picois) dont deux subsistent encore. La Porte Picois fut probablement édifiée après 1440 quand on releva les fortifications de la ville. De plan quadrangulaire, elle garde encore les gonds de son portail et le logement où coulissait la herse. Un chemin de ronde crénelé court à son sommet et les mâchicoulis gardent la trace des projectiles qui l'atteignaient au temps des guerres de religion. Sa façade, du côté de la cité, est agrémentée d'une fenêtre gothique. Au dessus du porche, une niche Renaissance abrite une curieuse statue : la vierge au coeur, réplique fidèle de l'original en bois, conservée précieusement au musée de la Porte Royale.

La Porte des Cordeliers à Loches La Porte des Cordeliers à Loches

Au bord de l'Indre, la Porte des Cordeliers permettait de gagner Beaulieu. Datant de 1947, elle est la plus récente des quatre portes de la ville. Dans sa construction, l'architecte semble avoir eu davantage le souci de l'élégance que de l'utilité militaire. Flanquée de tourelles d'angle, coiffée d'un haut toit éclairé d'une belle lucarne, elle est couronnée d'un chemin de ronde crénelé muni de mâchicoulis finement scuptés. Pour répondre à des besoins défensifs, les deux ponts levis venaient autrefois s'abattre sur l'Indre dont le cours a été détourné depuis cette époque.

Chenonceau : Le Château des Dames Chenonceau : Le Château des Dames

Voici Chenonceau qui se déploit sur le Cher. Le Cher est une rivière du centre de la France. Elle prend sa source à Mérinchal, dans le département de la Creuse (23), dans le Massif central, et se jette dans la Loire près de Tours, dans le département d'Indre-et-Loire (37).

Le Château de Chenonceau Le Château de Chenonceau

En s'avançant vers le Château, construit sur les piles de l'ancien moulin fortifié, on découvre la porte d'entrée monumentale. D'époque François Ier, en bois sculpté et peint, elle porte : à gauche, les armes de Thomas Bohier, à droite, celles de son épouse Katherine Briçonnet (les constructeurs de Chenonceau), surmontées de la salamandre de François Ier et de l'inscription "François, par la grâce de Dieu, Roi de France et Claude, Reine des Français".

La Tour des Marques La Tour des Marques

En construisant Chenonceau sur le Cher au XVIème siècle,Thomas Bohier rase le château-fort et le moulin fortifié de la famille des Marques et n'en garde que le donjon : La Tour des Marques, qu'il transforme dans le goût Renaissance.

Les cuisines de Chenonceau Les cuisines de Chenonceau

Les cuisines de Chenonceau sont installées dans les énormes soubassements que forment les deux premières piles assises dans le lit du Cher. Les cuisines Renaissance ont reçu pendant la Première Guerre Mondiale, un équipement moderne qu'imposait la transformation du Château en hôpital.

Batterie de cuisine Batterie de cuisine

Ces plats en cuivre se trouvent dans l'Office, c'est une salle basse aux deux voûtes sur croisées d'ogives. Sa cheminée du XVIème siècle est la plus grande du Château, à côté se trouve le four à pain.

Coutellerie de désosage Coutellerie de désosage

Imposante collection de couteaux.

Plot de boucher Plot de boucher

Dans la cuisine, on trouve des billots (plots) pour dépecer le gibier.

Portrait de Catherine de Médicis Portrait de Catherine de Médicis

Dans la chambre de Diane de Poitiers, on peut apercevoir sur la cheminée un portrait du XIXème siècle de Catherine de Médicis par Sauvage.

Lit de Diane de Poitiers Lit de Diane de Poitiers

La pièce contenant ce lit fut la chambre de la favorite du Roi Henri II, Diane de Poitiers, à laquelle il avait fait don de Chenonceau. En 1547, Henri II lui offre Chenonceau, par un biais dans le droit fil de l'habileté de cour, celui d'une donation en mémoire des "grands et recommandables services" rendus par son époux à la Couronne. En 1559, à la mort d'Henri II, tué en combat singulier lors d'un tournoi par le Capitaine de ses gardes écossais Gabriel Montgomery, sa veuve Catherine de Médicis, se fit restituer Chenonceau par Diane et lui donna en échange Chaumont-sur-Loire. Le lit à baldaquin est du début du XVIIème siècle et les fauteuils Henri II sont recouverts de cuir de Cordoue.

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