Découvrez des photos de la nature : mer, montagnes, rivières, mais aussi faune et flore du monde entier sont disponibles dans cet album.
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Sur ce passage à saumons on voit bien la fabrication qui oblige l'eau à zig-zaguer. cela cré des courrant qui remontent et cela permet au saumon de se reposer durant sa remontée. Ca re-crée un schéma de courant de rivière avec des contre courrant derrière les pierres. Si les saumons devaient remonté dans une conduite forcée, ils n'auraient pas la force de le faire, alors que là le courrant est irrégulier et cela lui permet de franchir ce passage en plusieurs fois.
L'homme a construit des barrages, des écluses, et autres barrière empéchant la remonté des saumons pour fraire là où ils sont nés. Mais l'homme a vite compris qu'il fallait laisser un passage pour ces poissons extraordinnaires, et a donc construit à proximité des barrières qu'il avait construit des petits passages comme cette échelle à saumons. le poisson peut remonter le courrant pour aller pondre plus près de la source.
Après la sieste nous allons nous baigner dans un puits à l'ombre des grands palmiers. L'eau est chaude. Le gardien de la palmeraie nous raconte que cette source est née avant 1900. Un cheik se promenait à cheval dans le désert de Dikhil. Il fit sauter sa monture par dessus un obstacle et lorsque celle-ci retomba de tout son poids, son sabot s'enfonça dans le sable et une source d'eau pure jaillit...
Zoom sur les pentes de l’Eyjafjallajökull, un glacier qui monte vers le ciel de 200m à plus de 1600 m d’altitude avec une pente redoutable. Le « petit » glacier rejoint le grand Mýrdalsjökull au col de Fimmvörðuháls (1116m, et la mer n’est qu’à une quinzaine de kilomètres). Une randonnée classique, que notre guide nous a décrite comme « quand même assez humide ». Il ne pleut pas, mais ça ne va pas tarder, le refuge de Botnar n’est pas trop loin !
Entre les gorges monumentales de la rivière Markarfljót, les nuées noires lourdes de pluie qu’un vent hurlant pousse au travers du ciel, les lumières rasantes du soleil qui, tombant au travers des ouvertures mouvantes dans la couche de nuages, jettent des couleurs extraordinaires sur le désert noir couvert de mousse fluorescente, on se retrouve au cœur d’un paysage vraiment grandiose. Le Hattafell dresse sa verte silhouette volcanique pointue vers la pluie, les glaciers gigantesques du Mýrdalsjökull et de l’Eyjafjallajökull montent à l’assaut du ciel et de la lumière, se noient dans la brume mouillée, et nous marchons, randonneurs minuscules, dans ce paysage de géants (les petites ombres en haut à gauche sur les berges de la gorge). Sur la photo, on devine les pentes de l’Eyjafjallajökull à l’horizon, sous les nuages.
La rivière Markarfljót creuse dans la cendre et la lave des gorges spectaculaires (Markarfljótsgljúfur) complètement inattendues après la traversée des paysages désertiques autour du glacier Mýrdalsjökull. Au risque de surprendre, il pleut !
Voyage au coeur de la Terre grace à l'aménagement du gouffre de Padirac, cela est possible pour tous. Ce gouffre, de plus d'avoir une ouverture à ciel ouvert aussi grande, permet de pénétrer au coeur de la Terre en empruntant des sentiers aménagés. Ce gouffre a été exploré pour la première fois en 1889 par le célèbre spéléologue Édouard Alfred MARTEL et son équipe. Ils explorent 2400m de galeries, aujourd'hui 41km de galeries ont été explorées.