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Le moulin de la Roome se trouve en Flandre à Terdeghem dans le Nord de la France entre Lille et Dunkerque
Voici son Histoire:
moulin à vent sur pivot érigé le long d'une voie romaine partant de Cassel,d'où son nom;
Roome Meulen/Moulin de la Roome,il figure déjà sur une carte des Pays-Bas de Sanderus en 1645
un autre document des environs de 1590 situe un moulin au sud de la route de Cassel,
c'est peut-être la première localisation du moulin de la Roome.
Sur pusieurs cartes anciennes(de 1662,1679,1692,1700,1750 et 1757)il est mentionné sous le nom de "Roome" et "Rome"
le cadastre mentionne en 1817 un moulin bâti depuis plusieurs années,il appartient à Joseph Verbaere, puis en 1840, à Victorien Decalf et Fidèle Verbaere, M. Decalf étant le meunier.
Vers 1855, il devient la propriété de Louis François Savaete, cultivateur à Eecke, puis vers 1885 à Pierre Savaete, cultivateur à Merris.
Il est renversé en 1927 par une tempête.
Avec l'aide du Conseil Général du Nord,le Crédit Agricole et L'union Européenne,
L'association "les Amis du Moulin de la Roome" décide de le reconstruire
En 1995,le pivot et l'arbre-moteur sont taillés dans un chêne de la forêt de Nieppe
En 1997,le pivot est posé par Eric Vanleene,charpentier de moulins
En 1998,la cage et la toiture sont installés
En Décembre 1999 le montage des ailes est réalisé
Le 6 Mai 2000 a lieu l'inauguration officielle de la reconstruction du moulin
En 2001,la bluiterie,qui lui donnera une farine tant recherchée aujourd'hui,est installée
Depuis,le moulin moud le blé au grés du vent deux fois par semaine pour les touristes et son boulanger bénévole.
son site web pour le voir tourner:
http://moulindlaroome.canalblog.com/
Jacques cour n'aurait probablement pas la place qu'il occupe dans l'histoire de France sans les diverses constructions qu'il a fait bâtir à travers toute la France. Il a, en effet, fait construire des « maisons », gîtes d'étape et comptoir à travers tout le royaume. C'est ainsi qu'il a laissé des bâtisses à Paris, Tours, Marseille, Montpellier, Pézenas, Béziers, Saint-Pourçain.
Mais c'est à Bourges, sa ville natale, qu'il a effectué le chantier le plus important. En effet, à partir de 1443, il débute la construction d'un palais dans le quartier de la Sainte-Chapelle et du haut de la rue d'Auron où il possède par héritage et par mariage quatre maisons (il y a cependant un doute sur celle qui porte actuellement une plaque commémorative de sa naissance).
Le chantier a été mené tambour battant sous la surveillance de Guillot Trépant et Jacquelin Culon, bourgeois de Bourges, et de Pierre Jobert, l'un de ses facteurs. L'architecte de l'édifice est inconnu ; pas plus que les artisans et artistes qui ont participé à sa construction.
Autre ironie de l'histoire, Jacques Coeur ne vit Jamais achevée sa Grande Maison, où il avait cependant donné des « dignées et des festes », notamment à l'occasion de l'intronisation de son fils.
Au moment de l'arrestation de Jacques Coeur, Guillot Trépant la décrit « pas achevée, point amesnagée, car les ouvriers qui aloient par tout l'ostel eussent tout gasté ».
L'histoire de la plus grande construction de la ville de Bourges, après le palais élevé par le duc Jean, est mouvementée.
Le palais fut restitué à la famille de Jacques Cour dès le 5 août 1457, et vendu par un de ses petit-fils le 7 octobre 1507. L'hôtel Jacques Coeur connaît de nombreux propriétaires et voit défiler dans ses murs des hôtes illustres, comme Louis, le futur Grand Condé, élève du collège de Jésuites de Bourges.
Le 20 mars 1682, les échevins de Bourges achètent le palais à Colbert, qui en était propriétaire que depuis trois ans. Nouvel hôtel de ville, le monument connaît une longue décadence, au fil d'aménagements que l'on croit provisoires. En 1858, l'Etat et le département rachètent le bâtiment pour y installer les tribunaux qui s'y trouvent vite trop à l'étroit malgré la construction d'un bâtiment neuf.
En 1923, l'Etat rachète l'ensemble et les juridictions sont transférées dans l'ancien couvent des Ursulines, rue des Arènes. Depuis cette date, le palais Jacques-Coeur fait partie intégrante des monuments historiques, mais dans quel état !
Jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale, l'architecte en chef des Monuments historiques Huignard conduit une très importante restauration, qui cherche à recréer les dispositions originelles.
Au niveau supérieur de cette même tourelle, on peut admirer deux statues dans lesquelles les historiens voient les représentations de Macée de Léodepart, richement vêtue, et Jacques Cour tenant un marteau de maître des monnaies. D'autres personnages figurent également sur cette tourelle : colporteurs, nègre, mendiant, femme portant un pot.
Celle du centre est décorée sur chacune de ses deux faces par un décor sculpté qui paraît symboliser la torture de Jacques Cour, ainsi que par des arbres tropicaux évoquant peut être les voyages du maître des lieux et les trésors qu'il en rapporta.
La cour intérieure frappe par sa beauté et sa diversité. Ces impressions sont encore plus grandes quand on y pénètre par la grande porte et non par l'actuelle entrée des visiteurs. La grande façade du corps de logis attire immédiatement le regard.
En une chambre appelée la chambre des galères, y a six grands panneaux de vistres où sont représentées des galères et navires en peinture fort belle. ». C'est dans cette salle du premier étage que les restaurateurs ont placé le seul panneau conservé représentant une galère, ainsi qu'un bas relief figurant un navire armé navigant toutes voiles dessus.
De la rue, le pavillon central offre la vue d'un balcon couvert d'un dais de pierre flanqué de deux ravissantes fenêtres simulées, où apparaissent les sculptures d'une femme accoudée à droite, et d'un homme dans la même attitude tourné vers la gauche.Au-dessus du dais central, le corps du pavillon est percé d'un grand fenestrage dont les sculptures forment deux cours sur lesquels reposent une grande fleur de lys. Une balustrade et un haut toit à lucarne couronnent l'ensemble, qui est flanqué d'une tourelle d'escalier de plan octogonal, abondamment décorée d'une dentelle de pierre. A la base de cette tourelle se trouve une balustrade décoré de coeurs et de coquilles et la célèbre devise : « A vaillans coeurs rien impossible ».
De part et d'autre du pavillon, les façades des deux ailes s'appuient sur des soubassements qui étaient à l'origine percés de petites fenêtres dont on voit le seul exemplaire restant à gauche de la porte piétonnière.
Les deux façades sont d'un aspect fort différent. A l'ouest, le rempart gallo-romain qui sert de soubassement est bien visible. Il fut d'ailleurs restauré à la fin du XIX siècle. Il est formé de petites pierres cubiques à bandes horizontales de briques et accentue l'aspect militaire donné par les deux anciennes tours.
La tour principale, dite tour de la Chaussée ou tour du trésor, se détache de l'ensemble. Cette tour ronde dans sa partie inférieure et hexagonale dans sa partie supérieure rappelle les tours construites par Guy de Dammartin, l'architecte du duc de Berry, au château de Mehun-sur-Yèvre.
Le donjon possède un décor abondamment sculpté : balustrade ornée de cours et de coquilles (emblèmes de Jacques Cour), corniches pourvues de gargouilles, personnages sculptés aux angles du premier niveau de la surélévation hexagonale, dont un toit couvrait primitivement les créneaux.