Des photos des bâtiments les plus haut qui soient : les gratte-ciel.
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Un autre immeuble à l’architecture impressionnante. Il est juste à côté du bâtiment des Nations Unies. On le voit sur la photo « Nations-unies » de Swedimax.
Non loin du bâtiment des Nations Unies, nous sommes tombés sur cet immeuble chapeauté et hérissé de balcons. Des appartements à priori luxueux, ou en tout cas avec une sacrée vue.
Tout près du bâtiment des Nations Unies, nous avons laissé nos pas nous mener à droite à gauche entre les passerelles, les quais, les vieux immeubles décrépis pour arriver dans un quartier à l’air calme et aisé. Un immeuble spectaculaire arbore un chapeau pointu.
Bien sûr, New York est une ville gigantesque, bien sûr, il y a un métro, mais tout de même, l’atmosphère dans les rues mérite qu’on y flâne et qu’on arpente la presqu’île à pied, entre les immeubles, les places qui se découvrent au dernier moment entre les hautes façades, les petits blocs d’appartements sortis tout droit d’univers de polar. Les squares aux gros écureuils revendicatifs, les vendeurs de journaux ou de bagels, les salons de coiffure en sous-sol et les parkings aériens, les étals de boucherie ou de fleuriste (ou d’articles de cuisine industrielle en gros, si ! qui a besoin d’une machine à blanc d’œufs en neige de 100 litres ?), tout est pittoresque. On passe sans cesse de vertigineuses allées aux grattes ciels immenses à des rues presque villageoises. Et puis, vu le plan américain de la ville (rue parallèles, et avenues perpendiculaires à ces dernières), interdit, impensable, impossible de se perdre !
Sous la masse imposante du Chrysler building, le nez en l’air et un apfelstrüdel à la main, nous essayons de deviner les traits des gargouilles de métal du grand immeuble.
Un petit truc facile pour repérer les touristes : c’est ceux qui se baladent le nez en l’air et la bouche ouverte, abasourdi sous les immeubles qui les toisent, cherchant le point de fuite de toutes ces lignes de béton, de verre et d’acier. Les façades ouvragées de certains immeubles vraiment beaux nous ont causé quelques torticolis, les yeux perdus levés dans la foule indifférente à son ciel de fenêtres.
La « ligne du ciel » est un terme américain qui désigne un horizon d’immeubles, de buildings, de monuments, de gratte-ciels… si possible extravagamment éclairés la nuit. Le chauffeur d’une des nombreuses compagnies de transport « inter-états » ne manquera pas de faire remarquer, alors que le soir tombe sur Manhattan et que les lumières s’allument, que New York possède « la plus belle skyline du monde ». Les bus s’éloigne alors sur les interminables ponts autoroutiers qui traversent l’espèce d’incroyable no man’s land industriel et marécageux qui sépare New York du New Jersey…