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A l'approche de la nuit, nous montons sur le toit du Palmier en zinc par le seul ascenseur de Djibouti. C'est un superbe coucher de soleil auquel nous assistons. Il est 18h30, l'heure de la prière. Dans l'air limpide encore baigné de la fournaise du jour, le soleil tombe et disparaît en quelques secondes dans la mer, sans qu'aucun rougeoiement n'enflamme la pureté du ciel. Les ombres s'allongent. Nous filmons depuis ce point de vue le port, les mosquées, la place Ménélik, la Présidence.
Sur la place, nous sommes vite encerclés par la foule dépenaillée. Nous prenons la direction des Caisses, le quartier du marché près de la mosquée, place Mahamoud Harbi.
Sur la place, nous sommes vite encerclés par la foule dépenaillée. Nous prenons la direction des Caisses, le quartier du marché près de la mosquée, place Mahamoud Harbi.
Sur la place, nous sommes vite encerclés par la foule dépenaillée. Nous prenons la direction des Caisses, le quartier du marché près de la mosquée, place Mahamoud Harbi. Je demande au policier Djiboutien que je vois si je peux prendre des photos. La misère bigarrée remplie la rue.
Les élections sont importantes pour beaucoup qui espèrent. Hassan Gouled Aptidon règne sans partage au pouvoir depuis l'indépendance en 1977 et va enfin passer la main, à 83 ans.
Nous visitons la cathédrale, puis l'atelier d'artisanat des jeunes de Djibouti qui réalisent des broderies et des photophores au profit de la jeunesse démunie.
Nous le quittons pour nous rendre à la Mission évangélique où nous sommes accueillis par des jeunes parlant très bien français. Ils reçoivent une éducation dispensée par les ecclésiastiques. Nous visitons la cathédrale, puis l'atelier d'artisanat des jeunes de Djibouti qui réalisent des broderies et des photophores au profit de la jeunesse démunie. Le travail est minutieusement fait à la main par de jeunes enfants recueillis par les prêtres, la mission servant également d'orphelinat.
Je pars seul, afin d'évacuer la tension, poster mes cartes et celles de Florent. Près du Ministère de la Justice, j'aperçois deux cynocéphales, babouins au museau allongé comme celui d'un chien, qui se sont introduits dans Djibouti.
Nous nous arrêtons acheter des cartes postales aux vendeurs à la sauvette. Ils présentent leur marchandise dans de belles bOITes confectionnées avec des cartons de récupération qu'ils portent devant eux, tenues par une ficelle autour du cou, comme les ouvreuses de cinéma. Des allumettes, des cigarettes, des lunettes, des petits objets, des cartes postales, des enveloppes composent l'achalandage. j'ai comme interlocuteur Mogué. Il parle bien le français et me présente son paquet de cartes postales.
Place Ménélik, les souvenirs traversent ma mémoire. Quelle déception de constater alentour la dégradation de la ville. A la descente du 4X4, nous sommes assaillis par des vendeurs à la sauvette et une flopée d'enfants. "Bakchich woria, Donne l'argent ". Ils arrivent de partout.