Des constructions diverses photographiées lors des voyages des visoterriens : pont, gratte-ciel, lieux de culte et autre bâtiments sont à découvrir dans cet album.
Il y a 5163 images dans cet album de photos de voyage. Les albums peuvent contenir plusieurs pages et plusieurs sous-albums, pensez à naviguer entre eux.
Ces gros blocs de bétons sont disposés en Suisse à proximité des frontières il me semble et seraient des barrières anti-chars.
On les appelle des toblerones!
Vu du départ de la prise d'élan du K28, pour ce petit tremplin, il faut déjà avoir le coeur bien accroché, la pente est si forte que l'on ne voit pas la partie de piste où l'on va atterrir...
La partie verte en bas permet de sauter même sans neige, il faut alors arroser ce tapis synthétique ou juste sauter lorsqu'il pleut.
La tour des juges, une architecture assez étrange... Elle permet de bien voir la réception du sauteur, sa qualité mais surtout la distance parcourue en vol.
On voit aussi l'inclinaison de la piste de réception du K90 qui doit permettre un atterrissage tout en douceur.
Le grenier était habituellement un petit batiment à l'écart des habitations qui servait de garde-manger et de coffre fort. Bati comme le raccard sur pilotis avec des pierres à souris, le grenier est en madriers soigneusement joints. La porte est munie d'une serrure impressionnante pour l'époque. Tous les habitants ne possédaient pas forcément un grenier, il y en avait qui s'en partageait, mais alors le grenier était compartimenté, et chaque propriétaire de compartiment avait une porte et sa clef.
Le grenier n'a pas d'escalier pour y accéder, par contre une échelle interne permet de monter à l'étage supérieur.
Le raccard est le terme régional pour désigner la grange à blé ou gerbier. La construction se dresse sur des pilotis coiffés d'une dalle taillée en rond, la pierre à souris. Car ces dernières ne pouvaient pas escalader ces pierres et dons le grain était protégé. Les pilotis éloignent les gerbes de blé du sol et permettent un courrant d'air ce qui évite toute moisissures. Il n'y a qu'une seule porte par laquelle on entrait les gerbes, on débouchait alors sur une aire à battre, lors de la moisson on entassait les gerbes de chaque coté de l'aire. La porte était généralement fermée uniquement par une simple cheville.
Ces "portes" séparaient les champs que l'on traversait. Elles permettaient de faciliter les passages de murs tout en étant visible. Il y avait un petit barreau à faire glisser pour baisser la hauteur d'enjambement.