La tour Clémentine, puissante construction carrée comportant plusieurs étages a servi au cours du temps de donjon, de grenier, de coffre fort pour les trésors et les reliques, et de sacristie.
L'abbaye de la Chaise Dieu avait environ 300 maisons sous sa dépendance à la fin du XIIIème siècle ce qui en fait l'une des plus importantes congrégations bénédictines en France à cette époque. Elle aura même des dépendances en Espagne et en Italie.
L'abbatiale a été construite au XIVème siècle à la demande du pape Clément VI, ancien moine de La Chaise Dieu et pape en Avignon.
Les travaux de construction eurent lieu de 1344 à1350.
L'abbatiale est une église de style gothique languedocien.
Sa longueur est de 76 m, sa largeur de 24 m et sa hauteur de 18 m.
Après sa fondation par saint Robert de Turlande, l'abbaye de La Chaise Dieu ne cesse d'étendre son influence au Moyen Âge. L'ancienne église abbatiale est devenue aujourd'hui église paroissiale ainsi que la chapelle des Pénitents (ancien réfectoire du monastère).
Pont médiéval de Lavoûte-Chilhac sur l'Allier dont l'une des arches date du XIème siècle, restauré au XVème siècle. Autrefois centre important des transactions agricoles du canton.
Certaines maisons ont leur base directement baigné par les eaux du fleuve, cela donne de très belles photos.
Le 14 septembre 1025, Saint Odilon, enfant du pays et abbé de Cluny, fonde en ces lieux un monastère. Les moines y resteront jusqu'en 1790.
Monument gothique renfermant les trésors de l'histoire locale dont la porte de la première chapelle fondée par Odilon de Mercoeur au XIème siècle, la statuette de Notre- Dame-Trouvée mesurant 1,5 cm et qui s'échappa d'un galet brisé par une jeune fille sur les bords de l'Allier en juillet 1496, ainsi qu'un "Christ roman" en jupon du XIIème siècle. Le prieuré de Lavoûte-Chilhac.
L’église de St Cirgues, du petit village du même nom, campé sur la rive gauche de l’Allier. D’un point de vue picturale, l’église étonne par l’incroyable état de conservation des peintures murales du plafond ainsi que par la beauté de leur dessin. En 1961, lors de travaux de réfection, le coup de pioche d’un ouvrier du chantier permet la découverte de 220m2 de peintures murales.