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Sali Berisha, a annoncé que l’état mettrait à la disposition des investisseurs étrangers des terrains industriels au prix symbolique de 1 euro. Des concessions pour les services publics indispensables comme les services de santé, d’éducation, d’évacuation de l’eau et des déchets, comme les infrastructures, l’énergie et la production de matériaux de base – vont aussi être liquidées pour un euro symbolique.
Je vais souvent prendre un café le long du canal de Lanës bd Marsel, il y a de nombreuses galeries d'artistes fort de talent, les nombreux petits vendeurs à la sauvette vous demandent gentillement si vous voulez des cigarettes ou tout autre gadget.
Entre le Square Skenderberg t l'Université de Tirana sur le boulevard Dëshmorët e Kombit, les petits vendeurs à la sauvette tentent de vous vendre des cigarettes de contrebande ou des lunettes de soleil.
Privées de tout moyen devant la crise qui les frappait, et inquiètes du jeu que Belgrade semblait souhaiter les voir jouer dans ce conflit, les autorités albanaises ouvrirent largement leur territoire aux forces de l'OTAN et aux organisations humanitaires.
En 1997, la faillite du système spéculatif des pyramides entraîne un effondrement économique et le départ de nombreux Albanais vers l’étranger, comme en 1991, alimentant tous les trafics, notamment vers l’Italie. La corruption et le crime organisé restent des obstacles au développement du pays. La crise kosovare a entraîné l’arrivée de nombreux réfugiés à la fin des années 1990.
les Albanais ont découvert les vertus du capitalisme avec la venue de plus de 10 000 étangers, les «humanitaires», appartenant à l’OSCE, au CICR, à Médecins sans frontières, à Médecins du monde, au Haut-Commissariat des Nations unies, etc., sans compter tous les ONG inimaginables, les soldats de l’OTAN et les très nombreux journalistes.
Entre campagne et ville voilà comment vivent les albanais, ils étaient pour la plupart paysans,l'exode rural les conduit vers la capitale, moyen de transport intermédiaire l'âne ou le petit poney sont des moyens de transport très prisés par les enfants de la périphérie de tirana
En 1443, Skanderbeg trouva cette opportunité pendant la bataille qui l'opposa aux Hongrois menés par Jean Hunyadi à Niš, actuelle ville de Serbie. Il changea de camp avec d'autres combattants albanais servant dans l'armée ottomane, et finit par prendre Krujë, le fief paternel en Albanie centrale. Il dressa au-dessus du château le drapeau de l'empire byzantin (rouge avec un aigle à double tête), et prononça ces paroles : « Je n'ai pas apporté la liberté, je l'ai trouvée ici parmi vous ». Il réussit ensuite à unir les princes albanais à la ville de Lezhë (1444), contre les ottomans. Il commença alors une guérilla contre l'occupant en utilisant le terrain montagneux à son avantage.
Pendant les 25 années qui suivirent, il tint tête à la plus grande armée de l'époque, alors que le nombre de ses combattants n'excéda pas 20 000 hommes. En 1450, l'armée ottomane était conduite par le Sultan Murad II en personne, qui trouva la mort sur le chemin du retour après avoir connu la défaite. En deux autres occasions, 1466 et 1467, Mehmed II, le conquérant de Constantinople, fut également repoussé par Skanderbeg. Après avoir tenté à 24 reprises de prendre Kruje, Mehmed II lui accorda finalement une trêve en 1461 et le reconnut seigneur d'Albanie.