L'anti atlas, vu depuis le col de Tizi n'test (alt 2100 m.)
Mosquée en rénovation.
De ces noyaux, il faut extraire les amandes qui donneront la fameuse "huile d'argan".
Ils sont très fort.
Douar natal Ait abbou.
C'est beaucoup pour cette plaque.
C'est le pain berbère.
C’est l'un des piliers de la casbah d'Ighrem Nougdal.
C'est pas le moment pour manger l'herbe.
Il y a un trésor derrière.
Notez la couleur bien rouge de la terre.
Le paysage en allant vers l'est
C’est très bon les fruits de ce cactus.
Vers Taddert, dans la descente du col de Tichka vers Marrakech.
Je ne me rappelle plus le nom de ce village perché sur le flanc de la montagne, il se situe juste à côté d'Imlil. La photo a été prise depuis le lit de la rivière, un peu en amont. A cet endroit les gens de la vallée exploitent les graviers pour les constructions.
Au fur et à mesure que l'on se rapproche du col, le ciel s'éclaircit et laisse entrevoir quelques sommets.
Le ciel est gris et bas ce jour-là au pied de l'Atlas.
Voilà ce qui nous reste à faire, il faut passer par le petit col à droite avant de suivre la ligne de crêtes, qui nous mènera au Djebel Toubkal, une autre voie est possible en prenant tout de suite sur la gauche.
Sur l'autre versant de la vallée, un petit village bien accroché aux flancs de la montagne.
Les premiers contreforts de l'Atlas apparaissent, la route commence à s'élever.
La route surplombe un moment une vallée.
En fait il y a deux refuges au pied du Toubkal, le refuge du CAF est celui qui se trouve derrière, il est très agréable, bien équipé. Possibilité de prendre une douche chaude pour 10dh (1€), de prendre de bons repas... L'arrivée se fait après plusieurs heures de marches, et près de 1500m de dénivellée positive depuis Imlil.
Les mules se sont arrétées car ensuite il y a trop de neige pour elles. Elles servent au ravitaillement du refuge mais aussi à porter les sacs de ceux qui veulent faire l'ascension sans trop porter.
Le sommet du Djebel Toubakl (4168m), est assez difficile à repérer depuis les environs d'Imlil. Mais nous avons profité d'être au sommet pour repérer un endroit d'où nous pourrions prendre la photo. Malheureusement le lendemain le temps se couvre un peu et voici la photo, avec le Djebel Toubkal au loin.
Au bord de la route, une petite boutique de pierres précieuses.
Belle région
La forêt des olivies.
La route continue de grimper.
Boulaouane région Iduirane.
Saksaoua
A l'aller, ces montagnes étaient dans le brouillard.
Un village de l'Atlas.
La route monte en lacets.
Nous faisons une courte pause à quelques kilomètres du sommet pour admirer les montagnes environnante. Certains sommets de l'Atlas dépassent les 4000m d'altitude.
Le pluie des derniers jours a laissé des traces. Il y a des coulées de boue par endroits.
Au Maroc.
Au Maroc.
Les premières neiges que nous rencontrons sont à 3000m d'altitude, encore 200m et nous sommes au refuge. On peut apercevoir ce dernier au fond de la vallée.
Au lever du jour, les premiers alpinistes commencent à gravir les 900 derniers mètres afin d'arriver au sommet du Toubkal.
Nous retraversons l'Atlas et ce panneau prévient des risque de glissance à cause du verglas.
Le plus gros souk que nous ayons vu est à Aït Ourir.
On y vend de tout : légumes, fruits, viande, mais aussi céréales en tous genres, mobylettes, tapis, meubles, ferronnerie, roseaux de canisse...
Les cigognes participent de manière active au recyclage des matériaux. Quel exemple!
Pas très rassurant quand vous roulez derrière un tel chargement...
Le plastique est roi au Maroc. On en trouve jusque dans les montagnes... Il a la vie dure!
Encore sous la grisaille. Dommage car les couleurs ont l'air magnifiques!
Ce n'est pas un chèvrefeuilles, bravo pour le jeu de mots. Il s'agit d'arganier dont les chèvres raffolent des feuilles. Une huile est extraite des fruits. Cette huile sert à adouci la peau et même à la guérir.Essayer, c'est incroyable;
Col d'Aglzim 3500m entre Toubkal refeuge et le village de Tizi n Oussam...TOUBKAL REGION
dérniere passage de 3500m du UTTAM .dérniere étape.
2/75
Il s'agit bien de récupération. Ce sont de vieux pneus qui deviennent des bassines.
A la descente comme à la montée, des chèvres paturent sur le bord des chemins ou plus éloignées. Ce sont des chèvres à poils longs pour supporter les températures assez fraiches en hiver et même en soirée.