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Une journée qui commence bien........
Etape précédente : Changement d'heure à M'hamid el ghizlane
Le 19 mai Nous voilà mon associé et moi entrain de se balader dans Zagora pour acheter un couteau décoratif pour l’exposer dans notre agence. On tombe sur la perle rare, on négocie le prix et on l’achète. Contents de notre achat, on erre dans la ville à l’affût de touriste, mais la chaleur n’aidant pas, on décide de se séparer pour vaquer à nos occupations respectifs. Je décide d’aller voir le match Allemagne, Portugal, à l’hôtel bar « Riad essalam » et commande 2 bières. Certes, je suis musulmane dans in pays musulman, mais on me sert sans problème. Je regarde un peu le match, et quelques temps plus tard, je décide de quitter le bar pour aller au « Camping prends ton temps », ou j’ai rendez vous avec mon associé pour parler affaire. Je bois un petit thé avec le gérant du camping, quand mon associé, un peu éméché, arrive. On discute un peu, on n’est pas d’accord, on lève un peu la voie et le proprio du camping décide de se mêler à la dispute pour calmer un peu le jeu. Mais mon associé qui a l’alcool méchant prend le vent en poupe et se fâche contre lui. L’altercation commence (mais rien de grave le proprio n’est un grand ami à nous et à la famille). Malheureusement, le couteau qu’on avait acheté le matin était dans la poche d’Ali (mon associé), et en tombe en pleine dispute. Ali le ramasse, et le gérant du camping prend peur croyant qu’il allait s’en servir, et le voilà qui menace d’appeler les flics. Ans la panique, je trébuche, et ma tête heurte un caillou ; je me rends compte que mon sang coule à flots et le mal me fait décider de prendre un taxi et aller aux urgences. Heureusement rien de grave, juste deux points de suture et me voilà remise sur pieds. A la sortie de l’hôpital, on m’appelle sur mon portable pour me dire que mon associé a été arrêté. J’accours au commissariat central pour enquérir des nouvelles. Au compteur, 5comissaire sont là pour m’accueillir. Je leur explique que je veux voir mon associé, ils commencent à me baratiner et à me poser des questions, mais je garde ma langue dans la poche et je ne dis rien. Un flic veut fouiller mon sac mais je luis dis qu’il n’en a pas le droit et je le vide moi-même. Soulagement, rien de compromettant. Je leur demande s’il est possible de voir mon associé dans sa cellule (qu’ils appellent la CAVE), ils me demandent si je suis ivre, je dis que j’ai bu deux bières cette après midi. Ils me font descendre « soit disant » pour le voir, et à ma grande surprise, le flic me demande de déposer mes affaires et m’informe que je suis en garde à vu. Je ne bronche pas, j’obéis et je rentre dans la cellule voisine de mon associé. Des cellules sales et puantes et ou la chaleur est étouffante (la température extérieure avoisine les 40degré). On n’arrive pas à dormir, je discute avec mon associé et on chante jusqu’au lever du jour.
Etape suivante : Le début du cauchemar
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