Je suis encore debout avant tout le monde, j'ai un mal fou à dormir. Une fois réveillé, je commence à penser au retour et à ce que je vais faire de mon avenir après cette expérience exceptionnelle. Ce matin, nous enfilons des cuissards et maillots neufs pour aller remercier l'ONTA de son soutien logistique. Nous y retrouvons nos fidèles compagnons: Hussein le guide et Ali le chauffeur. Nous serrons la main du directeur adjoint et réalisons des photos devant l'ONTA avec toute l'équipe. Mohamed Abdellahi prend contact avec le reporter du journal "La Notion" afin qu'il écrive un papier sur le raid, puis avec la Radio Télévision Djiboutienne que je n'arrivais pas à joindre. Le réalisateur Monsieur Oorani nous attend. La RTO peut nous mettre à disposition des vues aériennes des sites visités pendant ie trajet et les étapes.
Nous nous rendons ensuite à Air France où nous désirons remercier le chef d'agence de son accueil et de son aide. Le contact est comme le précédent, très chaleureux. Nous repartons satisfaits, contents de savoir qu'il existe, même à l'autre bout du monde, des personnes charmantes, accueillantes et disposées à venir en aide à de tels projets.
De retour à la résidence, nous déjeunons et nous octroyons un temps de repos. Les autres font la sieste, pour moi c'est impossible. J'ai mal à la gorge et me sens sur les nerfs, la fatigue accumulée, la tension retombée de mes responsabilités, l'angoisse du retour. J'écris jusqu'à 16h30. Nous descendons tous trois au centre ville chercher un cadeau pour Cécile et J-P. Nous avons repéré une superbe maquette de boutre en bois peint que nous avons fait mettre de côté par Hussein, qui nous sert d'intermédiaire.
Nous le récupérons puis nous rendons rue d'Ethiopie au Planet Gym, où nous avons rendez-vous avec Ali Yacoub Mahamoud, le Djiboutien rencontré dans l'avion à l'aller. Il s'occupe au Ministère de l'Economie de Djibouti de la direction Coordination et suivi de la pauvreté. Nous nous entretenons des actions entreprises pour enrayer le fléau qui ronge le pays. Il est disposé, via intemet, à me foumir tous les renseignements nécessaires sur la situation et les modes de solutions adoptés.
Nous quittons cet homme instruit et fort sympathique et nous dirigeons vers le Semiramis pour donner un petit bonjour à notre gamin et copain de la rue, Momo. Nous le repérons bien après qu'il nous ai vus. Comme d'habitude, il a le sourire enjôleur, nous donne une vraie poignée de main et nous escorte jusque devant le cinéma Odéon. Je lui glisse une petite pièce, il nous souhaite bon voyage en espérant nous revoir avant notre départ. Le boulevard de la République m'étourdit de son brouhaha de foule et de son vacarme de klaxons.
Vers 19h30, nous descendons chez Yolande qui nous a adressé la veille une invitation à prendre tous ensemble l'apéritif. Nous avons fait sa connaissance à l'anniversaire de J.P. Elle travaille à la mission de Coopération Française et me remet une brochure très riche en renseignements. Nous rencontrons chez elle un couple de professeurs, passionnés de plongée sous marine. Nous discutons toute la soirée des sites exceptionnels de Djibouti, tels Arta Plage, les Sept Frères et des endroits à risques en raison des requins. Rentrés chez J-P et Cécile, nous leur offrons le magnifique boutre. Ils sont très heureux du cadeau et nous nous réjouissons de leur faire un si grand plaisir. Ce soir, je n'ai pas sommeil, j'écoute un peu de musique, nostalgique, et m'endors vers 01HOO du matin.
Nous quittons cet homme instruit et fort sympathique et nous dirigeons vers le Semiramis pour donner un petit bonjour à notre gamin et copain de la rue, Momo. Nous le repérons bien après qu'il nous ai vus. Comme d'habitude, il a le sourire enjôleur, nous donne une vraie poignée de main et nous escorte jusque devant le cinéma Odéon. Je lui glisse une petite pièce, il nous souhaite bon voyage en espérant nous revoir avant notre départ. Le boulevard de la République m'étourdit de son brouhaha de foule et de son vacarme de klaxons.
Nous nous rendons ensuite à Air France où nous désirons remercier le chef d'agence de son accueil et de son aide. Le contact est comme le précédent, très chaleureux. Nous repartons satisfaits, contents de savoir qu'il existe, même à l'autre bout du monde, des personnes charmantes, accueillantes et disposées à venir en aide à de tels projets.
Ce matin, nous enfilons des cuissards et maillots neufs pour aller remercier l'ONTA de son soutien logistique. Nous y retrouvons nos fidèles compagnons: Hussein le guide et Ali le chauffeur. Nous serrons la main du directeur adjoint et réalisons des photos devant l'ONTA avec toute l'équipe.
Nous quittons cet homme instruit et fort sympathique et nous dirigeons vers le Semiramis pour donner un petit bonjour à notre gamin et copain de la rue, Momo. Nous le repérons bien après qu'il nous ai vus. Comme d'habitude, il a le sourire enjôleur, nous donne une vraie poignée de main et nous escorte jusque devant le cinéma Odéon. Je lui glisse une petite pièce, il nous souhaite bon voyage en espérant nous revoir avant notre départ.
De retour à la résidence, nous déjeunons et nous octroyons un temps de repos. Les autres font la sieste, pour moi c'est impossible. J'ai mal à la gorge et me sens sur les nerfs, la fatigue accumulée, la tension retombée de mes responsabilités, l'angoisse du retour
Nous discutons toute la soirée des sites exceptionnels de Djibouti, tels Arta Plage, les Sept Frères et des endroits à risques en raison des requins. Rentrés chez J-P et Cécile, nous leur offrons le magnifique boutre. Ils sont très heureux du cadeau et nous nous réjouissons de leur faire un si grand plaisir. Ce soir, je n'ai pas sommeil, j'écoute un peu de musique, nostalgique, et m'endors vers 01HOO du matin