Mercredi:il est 04h30, je me lève, range mes affaires et prépare le petit déjeuner: thé au lait concentré, pain d'épice, biscuits au germe de blé. A 05h00, notre matériel rangé, les lits picots pliés, nos cuissards enfilés, nous sommes prêts au départ. Ali a fini sa prière, nous pouvons enfourcher nos montures et prendre la route d'As Eyla.
A 05h30, nous quittons la palmeraie. Deux kilomètres après Dikhil, nous prenons la piste qui mène à notre prochaine étape. Incroyable paysage de désolation cendrée, où seuls poussent quelques épineux et quelques mottes d'herbe, comme jetés au hasard de l'irrégulière plaine. Malgré les cailloux et le sable, nous tenons une moyenne de près de 20 kmsjh. Le soleil se lève illuminant l'horizon. A perte de vue, sur des dizaines de kilomètres, nous distinguons un paysage lunaire et volcanique. J'ai l'impression d'être au fond d'un océan sans eau. Nous croisons une caravane de dromadaires et donnons du pain et des barres de céréales aux nomades qui arrivent d'Ethiopie. Ce sont des pasteurs, véritables seigneurs de ce désert à peine dompté, des hommes et des femmes alliant respect et grande beauté, courage et hospitalité, malgré la rudesse du pays et la pauvreté omniprésente. 45 kms de piste hors normes, à la limite de chutes et de blessures graves. Nous sommes en admiration devant ces étendues encore sauvages. Pas âme qui vive pendant des kilomètres de savane pelée, seuls règnent alentour le silence et le désert de pierres.
Nous arrivons à As Eyla à 08h45 et prenons contact avec le chef de poste du village, qui est au courant de notre périple. Nous sommes ici encore accueillis à bras ouverts. Ali et Hussein sont bons conseillers, très professionnels et super agréables. Ils nous donnent des tuyaux, négocient les prix, nous servent de guides et d'interprètes.
A 05h00, notre matériel rangé, les lits picots pliés, nos cuissards enfilés, nous sommes prêts au départ. Ali a fini sa prière, nous pouvons enfourcher nos montures et prendre la route d'As Eyla.
A 05h30, nous quittons la palmeraie. Deux kilomètres après Dikhil, nous prenons la piste qui mène à notre prochaine étape. Incroyable paysage de désolation cendrée, où seuls poussent quelques épineux et quelques mottes d'herbe, comme jetés au hasard de l'irrégulière plaine.
Deux kilomètres après Dikhil, nous prenons la piste qui mène à notre prochaine étape. Incroyable paysage de désolation cendrée, où seuls poussent quelques épineux et quelques mottes d'herbe, comme jetés au hasard de l'irrégulière plaine.
Malgré les cailloux et le sable, nous tenons une moyenne de près de 20 kms/h. Le soleil se lève illuminant l'horizon. A perte de vue, sur des dizaines de kilomètres, nous distinguons un paysage lunaire et volcanique.
45 kms de piste hors normes, à la limite de chutes et de blessures graves. Nous sommes en admiration devant ces étendues encore sauvages. Pas âme qui vive pendant des kilomètres de savane pelée, seuls règnent alentour le silence et le désert de pierres quand soudain nous distinguons des toukouls au loin
Nous arrivons à As Eyla à 08h45 et prenons contact avec le chef de poste du village, qui est au courant de notre périple. Nous sommes ici encore accueillis à bras ouverts.
Les enfants nous attirent dans un Toukhoul pour nous faire boire un thé mais surtout pour nous vendre des souvenirs, couteaux typiques, fossiles et géodes.
Ali et Hussein sont bons conseillers, très professionnels et super agréables. Ils nous donnent des tuyaux, négocient les prix, nous servent de guides et d'interprètes.
Nous partageons ce repas avec Hussein et Ali, qui mangent toujours à part et à qui il nous faut à chaque fois apporter une assiette, sinon ils ne réclament aucune nourriture.