Réveil de bonne heure. Nous voulons bien partir du Guest House vers 5 h du mat pour être dans le parc autour de l'heure d'ouverture.
Après un petit déjeuner assez copieux, vu que dans le parc il n’y aura aucune possibilité de se restaurer, nous nous mettons en route. On a préparé deux places improvisée dans le coffre car à l’entrée du parc il y aura le guide qui nous accompagnera et pour l’instant il n’y a plus de siège disponible dans notre voiture.
Les dames par ici
Nous arrivons comme prévu peu après 6 heures dans le parc national et payons nos devoirs; une petite promenade pour reconnaitre les endroits (arrêts sanitaires le long du chemin sont limités et il n’est pas permis de se servir de la nature pour ne pas faire peur aux animaux.
Tout d’abord on fait le tour des lacs, un circuit d’une dizaine de kilomètres. Cela nous habitue un peu au terrain et on rencontre des troupeaux de girafes.
Aussi il y a pas mal d’impalas qui sont assez nombreux dans le parc et des zèbres.
On retourne au point de départ et revisite les sanitaires –profiter quand on peut- pour partir pour un grand tour qui nous prendra tout à travers du parc, direction nord par un parcours assez sinueux de 120 km qui va durer jusqu’à 4 heures de l’après-midi. Tout le monde essaie de photographier les animaux, mais notre guide Penny nous surveille bien et fait attention qu’on ne sort pas de la voiture quand c’est dangereux ou nocive.
Vers la fin du tour on visite encore une batisse ou les rangers trouveront du logis dans le futur, car évidemment pour l’instant c’est un travail en construction ou les bénefices des visiteurs sont bien nécessaires pour pouvoir continuer.
En résumé un parc qui tient des promesses pour le développement du tourisme en Rwanda, qui vaut absolument la peine d’une visite maintenant que le tourisme est encore limité.
En preuve: pendant toute la journée que nous passons ici, on ne voit qu’une seule fois des autres visiteurs.
Après avoir quitté le domaine du Parc Akagira on retrouve notre Lodge en roulant sur des routes bien meilleures; on rencontre encore un troupeau de boeufs qui bloquent le passage pour quelques instants mais cela ajoute encore un bon souvenir.
On dépose la guide qui est repris par un parent au bifurque vers le parc, cela nous évite la nécessité de retourner vers l’entrée et lui donne son pourboire bien déservé, car elle n’est pas payé par les autorités du parc.
On dine de nouveau dans le Guest House et comme nous sommes tous bien fatigué on se couche de bonne heure. Sachant que l’électricité est arrêté dans la nuit, je garde la lampe de poche à porté de main.
L'entrée du Parc National de l'Akagira. Ici on contribue à l'entretien du parc, tout en versant des droits d'entrée raisonnables. En plus on nous donne un guide pour la journée. On prépare les bouteilles d'eau potable pour tout le monde car la journée s'annonce sèche
Le travail en bois dans cette région est bien repandu et souvent très attractive. Cette petite dame trouverait bien sa place dans mon salon, mais hélas...
Comme en Australie on trouve aussi des bourgs de fourmis, souvent entourant un arbre. Nous nous rappelons le désert du territoire du nord où ces fourmis ou termites sont utilisés par les aborigènes pour le travail d'excavation pour les didgeridoos